Brexit : Londres perd la bataille judiciaire

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Par Euronews
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Début novembre, la Haute Cour provoquait la fureur des pro-Brexit : les juges estimaient que le gouvernement britannique ne peut enclencher l’article 50, et donc le début des négociations sur le Brexi

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Début novembre, la Haute Cour provoquait la fureur des pro-Brexit : les juges estimaient que le gouvernement britannique ne peut enclencher l’article 50, et donc le début des négociations sur le Brexit, sans l’accord du Parlement britannique. Les partisans du divorce y ont vu une tentative de revenir sur le résultat du référendum du 23 juin. Le gouvernement a fait appel de la décision, qui a été examinée en décembre par la Cour suprême. Le résultat était annoncé pour ce mardi.

Supreme means supreme. #Brexit#SupremeCourtpic.twitter.com/WGhzavLkXp

— Luke Steele (@Lukesteele4) 24 janvier 2017

C’est un groupe de plaignants qui a saisi la justice pour réclamer la consultation du parlement, mené par Gina Miller. Depuis, cette gestionnaire d’un fonds d’investissements est menacée de mort, de viol. Métis, elle est ciblée par des insultes racistes et vit sous protection.

Brexit: “Icône” ou “veuve noire”, Gina Miller a bravé “l'inacceptable” https://t.co/8KxgN3CkArpic.twitter.com/AlLbVKsIsr

— Courrier inter (@courrierinter) 22 janvier 2017

Ce mardi les sages ont décidé que les gouvernements écossais, gallois et nord-irlandais ne doivent pas être consultés. C’est un obstacle de moins pour le Brexit, mais une déception pour ceux qui s’opposent à la sortie de l’Union.

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