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Crise de Kertch : Angela Merkel appelle Kiev à "rester avisée"

Crise de Kertch : Angela Merkel appelle Kiev à "rester avisée"
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REUTERS/Fabrizio Bensch
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Entre Kiev et Moscou, la tension est à son comble. Après l'interception de trois navires ukrainiens en mer Noire, non loin de la péninsule de Crimée, le président ukrainien Petro Porochenko ne cesse de dénoncer une agression russe et a même réclamé une intervention de l'Otan.

De son côté, le Kremlin a annoncé le déploiement d'un nouveau système de missiles sol-air, au sein de la péninsule annexée depuis 4 ans.

A l'image d'Angela Merkel, les Européens tentent de calmer le jeu. Même si la chancelière allemande a écarté toute possibilité de "solution militaire à ces confrontations" et appelé Kiev à "rester avisée", elle a dans le même temps réaffirmé son soutien à son allié ukrainien :

"Nous n'imposons pas de sanction par principe. Nous imposons des sanctions afin de clarifier des situations. En l’occurrence, les pays ont le droit de se développer, même lorsqu'ils sont proches de la Russie géographiquement. Ce sont des principes de droit public international."

L'accès à la mer d'Azov, via le détroit de Kertch, stratégique pour les exportations par bateaux, est au cœur des tensions entre les deux pays.

Angela Merkel a promis d'aborder le sujet avec Vladimir Poutine lors du sommet du G20, tandis que l'Union européenne n'envisage pas de nouvelles mesures pour sanctionner la Russie, mais appelle à libérer les navires capturés et leur équipage.

Ce jeudi, les 24 marins ukrainiens, dont trois blessés, ont été transférés dans la prison moscovite de Lefortovo. Une première décision d'un tribunal de Crimée les a placé en détention jusqu'au 25 janvier.