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Le bras droit de Ghosn libéré sous caution

Le bras droit de Ghosn libéré sous caution
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L'ancien administrateur de Nissan Greg Kelly, considéré comme le bras droit de Carlos Ghosn, a été relâché mardi soir sous caution par la justice japonaise. Ce n'est pas le cas du dirigeant français.

L'Américain a dû s'affranchir d'une somme de 560 000 euros, en espèces. D'après certaines sources, il s'est rendu immédiatement à l’hôpital afin d'être examiné pour des douleurs dorsales. Il souffrirait de sténose du canal vertébral, dont les symptômes se seraient aggravés en détention.

Greg Kelly avait été arrêté avec Carlos Ghosn le 19 novembre dernier, dès son arrivée à Tokyo. Il est accusé par la justice nippone d'avoir aidé son supérieur à dissimuler une partie de ses revenus, environ 38 millions d'euros sur cinq ans. Ce que les deux hommes nient.

L'épouse de Greg Kelly, qui s'est activée pour le faire libérer, a dénoncé une "trahison de plusieurs dirigeants de Nissan, pour prendre le direction" du constructeur japonais, de laquelle Carlos Ghosn et Greg Kelly ont été écartés.

Troisième mandat d'arrêt

Carlos Ghosn, qui est lui sous le coup d'un troisième mandat d'arrêt pour abus de confiance, reste en garde à vue à début janvier au moins. On lui reproche notamment d'avoir fait porter à Nissan des pertes personnelles de l'ordre de 14,5 millions d'euros.

L'homme d'affaires, qui reste à la tête de Renault, n'a pas pu voir sa famille mais s'entretient avec les représentants des ambassades française, brésilienne et libanaise, trois pays dont il possède la nationalité. Le dirigeant de 64 ans veut "faire entendre sa voix et laver son honneur".