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Merkel, Brexit, budget italien : revivez le deuxième jour à #Davos2019

Merkel, Brexit, budget italien : revivez le deuxième jour à #Davos2019
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Ce deuxième jour au Forum Économique mondial de Davos a été marqué par le discours d'Angela Merkel, qui a vanté le multilatéralisme. Notre envoyée spéciale Sasha Vakulina a pu s'intéresser au Brexit et à la situation budgétaire italienne.

Merkel vante le multilatéralisme et fustige le populisme

La chancelière allemande Angela Merkel est bien entendue l'une des principales intervenantes à Davos. Dans son discours, la cheffe du gouvernement allemand a déclaré que le multilatéralisme devait être une réponse à la montée du populisme ; une pique à peine voilée à Donald Trump.

Angela Merkel REUTERS/Arnd Wiegmann

Selon la Chancelière, tous les pays sont "_confrontés à des défis populistes [...] _c_es mouvements populistes (et nationalistes) donnent tout leur sens"_ au combat pour le multilatéralisme, qui "doit être une force capable de trouver des réponses aux nouveaux défis".

Elle ajoute que "l_'Europe est un chantier sans garantie de succès",_ car le vieux continent affronte "des puissances économiques dominantes comme les Etats-Unis". Elle poursuit : "de l'autre côté, nous avons la Chine avec plus d'un milliard d'habitants, qui pourrait avoir le plus gros PIB du monde prochainement. L'Europe doit affronter ces défis ensemble. C'est pour cela que nous avons besoin d'alliés qui partagent nos points de vues. Autrement, ce sera très difficile." a-t-elle dit.

Brexit : qui perd le plus ?

Le Royaume-Uni sera-t-il le seul perdant du Brexit ? D'après Kenneth Rogoff, ex économiste en chef du Fonds monétaire international, l'Europe continentale n'est pas forcément en position de force.

Kenneth Rogoff, ex économiste au FMI

Il explique que "l'Europe est très dure avec le Royaume-Uni [...] L'idée qui consiste à dire que les activités financières de Londres vont être transférées à Francfort ou à Paris est fausse. Ça n'arrivera pas, ça prendrait d'ailleurs des décennies. Je pense qu'il va y avoir un gros problème de productivité en Europe, à cause de la séparation financière avec le Royaume-Uni. Tout ceci doit être réglé", a-t-il déclaré au micro de notre envoyée spéciale à Davos.

L'Italie, confiante pour 2019

Après des semaines de tension, Rome et Bruxelles ont trouvé un accord sur le budget 2019 de l'Italie en décembre dernier. "Nous nous sommes engagés à atteindre notre objectif en terme de déficit. L'accord sur le déficit structurel signifie que le déficit a été calculé sans aucune considération de cycle économique" a déclaré Giovanni Tria, ministre italien des finances au micro de notre envoyée spéciale Sasha Vakulina.

Giovanni Tria, ministre des finances italien REUTERS/Francois Lenoir

Il poursuit : "nous pensons qu'il n'y a aucune raison interne en Italie pour que la croissance ralentisse en 2019. Nous espérons avoir des meilleurs résultats".

Des participants issus de la société civile

En ce deuxième jour au sommet de Davos, notre envoyée spéciale Sasha Vakulina est allée à la rencontre de participants issus de la société civile. Plus d'éléments dans la vidéo.

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