Euronews n'est plus accessible sur Internet Explorer. Ce navigateur n'est plus supporté par son éditeur, Microsoft, et les dernières fonctionnalités techniques de notre site ne peuvent plus fonctionner correctement. Nous vous encourageons à utiliser un autre navigateur, tels que Edge, Google Chrome ou Mozilla Firefox.
DERNIERE MINUTE

Maduro : "Personne ne nous donne d'ultimatum"

Maduro : "Personne ne nous donne d'ultimatum"
Euronews logo
Taille du texte Aa Aa

Nicolas Maduro a écarté d'un revers de main l'ultimatum lancé par les pays européens, qui lui demandent d'organiser des nouvelles élections sous huit jours. Faute de quoi, ils reconnaîtront Juan Guaidó comme président légitime, comme l'ont déjà fait les Etats-Unis.

"Personne ne nous donne d'ultimatum"

"L'Europe a une position insolente et insoutenable" a déclaré le président vénézuélien à nos confrères de CNNTURK. "Elle devrait retirer son ultimatum. Personne ne nous donne d'ultimatum. S'ils veulent quitter le Venezuela, qu'ils partent, et maintenant. Le Venezuela poursuivra son chemin, heureusement nous ne dépendons pas de l'Europe" a-t-il dit.

Guaido appelle l'armée à le rallier

De son côté, Juan Guaido , qui s'est autoproclamé président a promis d'offrir l'amnistie aux soldats pour les convaincre de se rallier à lui. "Il est temps d'être du côté de la Constitution. Ce n'est pas le moment d'avoir peur, ni de reculer. C'est le moment de respecter le peuple du Venezuela. Soldats du Venezuela , je vous donne l'ordre de ne pas tirer sur le peuple du Venezuela !"

Maduro, pas isolé diplomatiquement

Pour autant, l'armée reste en grande partie fidèle à Nicolas Maduro. Seule une personne, l'attaché militaire du Venezuela à Washington, a pour l'heure fait défection. Et le président socialiste peut toujours compter sur des alliés diplomatiques de poids, notamment la Russie et la Chine qui sont, par ailleurs, ses principaux créanciers.

Alors que Nicolas Maduro avait annoncé la fermeture de l'ambassade américaine à Caracas, le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, John Bolton, a averti que "toute violence et intimidation" contre l'opposition et le personnel diplomatique américain sur place entraînerait une "réponse significative".