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Acte 19 des gilets jaunes : un test pour l'exécutif, crainte de dérapages

Acte 19 des gilets jaunes : un test pour l'exécutif, crainte de dérapages
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La 19e journée de manifestations des "gilets jaunes" ce samedi, un test pour l'exécutif après les saccages et violences commis la semaine dernière à Paris. Quartiers interdits, nouveau préfet de police dans la capitale française, renfort des soldats de l'opération Sentinelle. Le gouvernement s'est voulu ferme et précis. Les militaires de sentinelles ne feront pas de maintien de l'ordre et ne seront en aucun cas au contact de manifestants. Ils vont seulement permettre d'alléger les tâches des forces de polices et de gendarmerie.

Jeudi, lors de la prise de fonction du nouveau préfet de police Didier Lallement, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait insisté sur ce point et sur la détermination du gouvernement :

"Nous devons aller encore plus loin. Les scènes de samedi nous le montrent, la violence est encore montée d’un cran, notre réponse doit être la fermeté, la fermeté encore renforcée. C’est le sens même des décisions annoncées par le Premier ministre cette semaine et je vous demande qu’elles soient pour l’essentiel effectives dès samedi."

Mais la présence renforcée de l'armée devant des sites officiels divise la classe politique, ainsi que les militaires. Il y a toujours un risque de dérapage, car comme le confirmait ce vendredi le gouverneur militaire de Paris, le général Bruno Leray, les militaires pourront " aller jusqu'à l'ouverture du feu (...) si leur vie est menacée ou celle des personnes qu'ils défendent".