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Nouvelle déflagration dans la capitale Sri-Lankaise

Nouvelle déflagration dans la capitale Sri-Lankaise
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REUTERS/Dinuka Liyanawatte
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Une nouvelle déflagration s’est produite ce lundi dans Colombo, la capitale Sri-lankaise.

L’explosion se serait produite lors d’une opération de déminage dans une camionnette garée près d'une église frappée la veille par un attentat suicide, selon la police. Pour l’heure aucune victime n’est à déplorer.

87 détonateurs ont aussi été retrouvés par la police dans une station de bus de la capitale, dans un quartier à mi-chemin des hôtels de luxe du front de mer et de l'église Saint-Antoine, cibles des attaques terroristes.

Les autorités sri-lankaises ont annoncé l'arrestation de 24 personnes et indiqué que le FBI américain les assistait dans leur enquête. Interpol va également déployer une équipe d'enquêteurs. Le président américain Donald Trump a présenté lundi ses condoléances au Premier ministre sri-lankais Ranil Wickremesinghe et s'est exprimé sur twitter : "J'ai parlé ce matin au Premier ministre du Sri Lanka, Ranil Wickremesinghe, pour l'informer que les États-Unis l'appuient, lui et son pays, dans la lutte contre le terrorisme. J'ai également exprimé mes condoléances en mon nom et au nom du peuple des États-Unis !"

Les autorités locales attribuent cette vague d'attentats coordonnés au National Thowheeth Jama'ath (NTJ), un groupe groupe islamiste local qui ne les a toutefois pas revendiqués pour le moment.

L'état d'urgence a rapidement été décrété au nom de la "sécurité publique" et pour renforcer l'action des forces de sécurité.

En quelques heures dimanche, des attentats à la bombe coordonnés ont semé la mort dans des hôtels et des églises célébrant la messe de Pâques en plusieurs endroits du Sri Lanka, qui n'avait pas connu un tel épisode de violences depuis la fin de la guerre civile il y a dix ans. Ce lundi dans les rues de la capitale, règnent l'effroi et la tristesse. Plus de 290 personnes sont mortes dans ces attaques, et plus de 500 sont blessées.

Une personne de nationalité française parmi les victimes

Parmi les victimes figure au moins 31 étrangers, dont une personne de nationalité française a annoncé lundi le ministère srilankais des Affaires étrangères. 14 autres sont toujours portés disparus et pourraient figurer parmi les victimes non identifiées à la morgue, a ajouté le ministère.Mais, de son côté, la police locale a établi à au moins 37 le bilan des tués étrangers, alors que le processus d'identification des victimes s'avère compliqué.

Aux abords de l’hôpital de la ville, certains habitants attendent toujours anxieusement des nouvelles de leurs proches.