EventsÉvènementsPodcasts
Loader
Suivez-nous
PUBLICITÉ

L'Ukraine reçoit le soutien de l'UE et de l'OTAN

L'Ukraine reçoit le soutien de l'UE et de l'OTAN
Tous droits réservés REUTERS/Francois Lenoir
Tous droits réservés REUTERS/Francois Lenoir
Par Euronews
Publié le
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Le nouveau président ukrainien Volodymyr Zelensky a demandé mardi à l'Union européenne d'intensifier ses pressions sur Moscou pour mettre fin à la guerre dans l'Est du pays.

PUBLICITÉ

Ce n'est pas un hasard si le nouveau président ukrainien a choisi Bruxelles pour sa première visite officielle. La capitale belge, abrite en effet le siège des institutions européennes et de l'OTAN et ces dernières soutiennent l'Ukraine depuis l'annexion de la Crimée par la Russie. Volodymyr Zelensky est venu leur demander de l'aide pour mettre fin au conflit avec les séparatistes pro-russe : 

"L'objectif de toutes nos réformes est d'améliorer le niveau de vie des Ukrainiens, d'éradiquer la corruption et de moderniser l'État. Ce n'est possible qu'en assurant notre sécurité nationale. Nous sommes prêts à négocier avec la Russie. Nous sommes prêts à mettre en œuvre les accords de Minsk. Cependant, nous devons d'abord être capables de nous protéger et de devenir plus forts."

Le conflit armé avec les séparatistes pro-russes dans l'est de l'Ukraine a fait près de 13.000 morts en cinq ans, selon l'ONU. Moscou et Kiev s'affrontent justement sur ce dossier cette semaine devant la Cour internationale de justice. L'Ukraine souhaite que Moscou mette fin à "tout appui" aux rebelles agissant sur son territoire ainsi qu'à ce qu'elle qualifie de "campagne d'effacement culturel" dans la péninsule de Crimée.

avec AFP

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Les options de l’Otan face à Moscou

Zelensky à Bruxelles pour des accords de sécurité avec des alliés occidentaux

Grand débat électoral avant les européennes : ce qu'en ont pensé les primo-votants