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G20 d'Osaka : Donald Trump à nouveau seul contre tous

G20 d'Osaka : Donald Trump à nouveau seul contre tous
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Après deux jours de rencontres et de discussions, le Premier ministre japonais Shinzo Abe a sonné la fin du G20 d'Osaka. Mais derrière les poignées de main et sourires de façade, ce sommet n'a pas permis de régler les désaccords, comme l'explique notre correspondant Vincent McAviney :

"Ce G20 s'est terminé, une fois encore, avec le même constat : les États-Unis sont en désaccord avec les autres nations. 19 pays ont décidé de réaffirmer leur engagement aux accords de Paris de 2015 sur le climat, mais nous pouvions voir, tout au long de ce sommet, que l'administration américaine y était fermement opposée. Il y a eu beaucoup d'allées et venues des négociateurs des différentes délégations, mais visiblement, Donald Trump reste convaincu que le changement climatique n'est qu'une idée fausse. Le président français, Emmanuel Macron, est venu ici déterminé à convaincre les États-Unis. Theresa May, aussi, a fait une intervention pleine d'énergie. Elle a expliqué comment le Royaume-Uni était devenu la première grande économie à s'engager sur l'objectif de neutralité carbone d’ici 2050, et qu'une loi avait été déposée en ce sens. Elle a expliqué comment son pays s'était détourné du charbon et que les technologies vertes offraient de grandes possibilités. Mais il semble que tout ce lobbying mené par les dirigeants européens n'ont pas réussi à convaincre Donald Trump. Reste à voir maintenant si les États-Unis vont rester sur leur position, et combien de temps l'accord sur le climat peut rester intact. Parmi les autres sujets qui ont fait l’objet de débats, il y a la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine et, bien entendu, l’Iran. De nombreux pays ont appelé à la désescalade. Les trois pays européens présents - Allemagne, France, Royaume-Uni - continuent de s'accrocher à l'accord de Vienne sur le nucléaire iranien, dont se sont retirés les États-Unis. Ils ont insisté sur la nécessité de préserver l'accord, dans l’espoir, qu’à un moment donné, avec un nouvelle administration américaine, les États-Unis puissent le réintégrer."

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