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Détroit d'Ormuz : Londres envoie un deuxième navire de guerre

Détroit d'Ormuz : Londres envoie un deuxième navire de guerre
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Reuters
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Alors qu'un deuxième navire de guerre britannique a été déployé vers la région du Golfe, le Royaume-Uni se retrouve coincé dans une impasse.

Le gouvernement assure ne pas vouloir d’escalade avec l’Iran, mais il reconnaît avoir des discussions avec les États-Unis pour renforcer leur présence militaire dans la région.

L'arraisonnement d'un pétrolier iranien cette semaine au large de Gibraltar par des marines britanniques, est à l'origine de ces tensions : le Premier ministre de Gibraltar affirme que le cargo iranien viole les sanctions européennes contre la Syrie.

"Des examens ont confirmé que le pétrolier contient au moins 2,1 millions de barils de pétrole brut léger. Nous ne permettrons pas que Gibraltar soit complice, sciemment ou non, des violations des sanctions de l'UE, ou d'autres règlements fixés par nos lois", a réagi Fabian Picardo.

En réponse, Téhéran menace de riposter et se défend de toute violation des sanctions de l'UE contre la Syrie de Bachar el-Assad :

"Les sanctions de l'Union européenne visent à empêcher l'Europe d'acheter du pétrole syrien ; elles n’empêchent pas un autre pays de vendre du pétrole à la Syrie. C'est donc une excuse très puérile de la part des Britanniques. Ils devraient annoncer officiellement qu’ils sont les serviteurs de l'Amérique et qu’ils agissent en son nom. Les États-Unis leur ont bien rendu la pareille en insultant leur ambassadeur et leur Première ministre", a commenté Mohammad Djavad Zarif, ministre des Affaires étrangères iranien.

Mercredi, la marine militaire iranienne avait tenté d’empêcher un pétrolier britannique de franchir le détroit d’Ormuz, avant qu’un navire de guerre envoyé par Londres vienne à sa rescousse.