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Vers un accord commercial américano-britannique ?

Vers un accord commercial américano-britannique ?
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REUTERS/Yuri Gripas
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Après le Brexit, c’est avec l’Amérique du Nord que le Royaume-Uni veut renforcer ses liens commerciaux.

Au lendemain d’une première visite au Canada, le ministre des Affaires étrangères britannique a rencontré son homologue américain. Objectif : obtenir la promesse d’un accord de libre-échange.

"L'Amérique est notre principal partenaire commercial. Le président Trump a clairement indiqué, une fois de plus, qu'il souhaitait un accord de libre-échange ambitieux avec le Royaume-Uni. J'espère donc que nous pourrons y parvenir le plus rapidement possible, après notre départ de l’Union européenne, le 31 octobre", a déclaré Dominic Raab.

Mais son optimisme pourrait laisser place à plus de pragmatisme.

Car selon Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor américain, interrogé par la BBC : "le Royaume-Uni n’a aucun moyen de pression, il est désespéré et a un besoin d’un accord très bientôt", dit-il. "Quand on a un partenaire désespéré, c’est à ce moment-là que l’on fait la meilleure affaire".

La diplomatie américaine, quant à elle, salue le soutien militaire des Britanniques : "Je tiens à remercier la Grande-Bretagne au nom du président Trump et de notre administration, pour votre décision d'aider à la protéger le détroit d'Ormuz et la liberté de naviguer ", a déclaré Mike Pompeo.

Lundi, le Royaume-Uni a annoncé son intention de participer à une "mission de sécurité maritime internationale", dans le Golfe, aux côtés des Etats-Unis.

Une mission qui séduit peu de partenaires en Europe, qui redoutent une escalade des tensions, dans la région, et pour qui cette campagne militaire n’est qu’un nouveau moyen de pression de la part des Américains sur l’Iran.