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Frontière gréco-turque : le bras de fer diplomatique se poursuit

Frontière gréco-turque : le bras de fer diplomatique se poursuit
Tous droits réservés Giannis Papanikos/Copyright 2020 The Associated Press. All rights reserved
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Par Virginie Cooke Rodrigues
Publié le Mis à jour
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Les heurts se poursuivent à la frontière entre la Grèce et la Turquie. Des milliers de migrants ont afflué depuis une dizaine de jours, la police grecque tente de les empêcher d'entrer sur son territoire. Cette crise migratoire est la conséquence d'un bras de fer entre la Turquie et l'UE.

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La situation est toujours très tendue à la frontière entre la Grèce et la Turquie. D'un côté, des migrants qui lancent des projectiles sur les gardes-frontières grecs. De l'autre, la police qui jette du gaz lacrymogène pour les repousser.

Côté turc, une clôture a été érigée le long de la zone frontalière. Des milliers de migrants ont afflué aux portes de l'Union européenne. En effet, le président turc a annoncé il y a 10 jours qu'il ne les empêcherait plus de passer.

Une rencontre UE-Turquie

Des heurts qui se répètent depuis plusieurs jours. Pour tenter de résoudre cette crise migratoire, le président turc, Reccep Tayip Erdogan, va rencontrer des responsables de l'UE ce lundi à Bruxelles. Dans une allocution télévisée, il a appelé la Grèce à "ouvrir ses portes aux migrants".

Pour eux, l'attente est insoutenable. Leur espoir d'entrer en Grèce semble s'éloigner de plus en plus. Un migrant afghan confie son désarroi : _"nous attendons ici, nous n’avons aucun moyen de passer. Si nous devons rentrer dans notre pays, on se fera tuer. On n’a pas d’autre solutio_n".

La Grèce, première porte d'entrée en Europe

Ces derniers jours, les relations entre Ankara et Athènes sont glaciales. La Grèce craint de revivre la crise de 2015 où près d'1 million de réfugiés avaient accosté sur ses îles. Le pays est redevenu en 2019 la première porte d'entrée des demandeurs d'asile en Europe

La situation actuelle est la conséquence d'un bras de fer diplomatique. Reccep Tayip Erdogan souhaite obtenir un plus grand soutien de l'UE dans la crise syrienne.

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