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Coronavirus : l'Europe doit "faire mieux" lors de la prochaine pandémie

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Coronavirus : l'Europe doit "faire mieux" lors de la prochaine pandémie
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L'Europe doit "faire mieux" lors de la prochaine pandémie... Alors que la France a annoncé que la tour Eiffel allait rouvrir le 25 juin, le président Macron et la chancelière Merkel pensaient à la prochaine pandémie.

Dans une lettre à la Commission européenne, les dirigeants français et allemand ont déclaré que l'Union européenne n'avait pas été à la hauteur de son devoir de gérer la crise du Covid-19.

Selon le couple franco-allemand, la réponse du bloc a soulevé des questions sur le niveau de préparation et souligné la nécessité d'une approche à l'échelle européenne.

Est donc souhaitable une meilleure coordination de la collecte et du traitement des données afin que les chiffres soient comparables d'un État à l'autre."

Espagne

L'Espagne, cependant, a déclaré que les masques resteraient obligatoires dans tous les espaces publics même après la fin de l'état d'urgence le 22 juin. "Le message est un message de prudence et de vigilance", martèle le gouvernement, et ce jusqu'à un vaccin ou un traitement.

Quiproquo de l'OMS

De son côté l'Organisation mondiale de la santé s'est efforcée de clarifier un malentendu, avec des déclarations selon lesquelles les personnes sans symptômes de COVID-19 transmettent «rarement» le coronavirus.

Maria Van Kerkhove, responsable technique de l'OMS pour l'épidémie de COVID-19 : "J'ai utilisé l'expression très rare. Et je pense que c'est un malentendu d'affirmer que la transmission asymptomatique dans le monde est très rare. Ce à quoi je faisais référence était un sous-ensemble d'études."

Corona-sceptique

Mais trop tard, car au Brésil, le président Bolsonaro, véritable corona-sceptique, en a saisi l'occasion pour affirmer que son pays devait en finir avec le confinement.

Le même jour, un juge de la Cour suprême brésilienne a ordonné au gouvernement de recommencer à publier les statistiques sur la maladie, y compris le nombre cumulé de morts, suite aux soupçons selon lesquels le gouvernement tente de masquer la gravité de la pandémie.

Inde

Et comme pour montrer que la pandémie est loin d'être derrière nous, les autorités indiennes ont averti qu'elles s'attendaient à ce que le nombre de cas dans la capitale, New Dehli, soit multiplié par vingt, pour atteindre plus d'un demi-million dans les semaines à venir.

L'Inde, frappée de plein fouet par la quasi-paralysie économique, a assoupli son confinement, mais la maladie fait toujours rage dans le deuxième pays le plus peuplé du monde.