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L'UE discute de sanctions contre la Russie

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Tous droits réservés Yves Herman/AP
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Par euronews
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Réunis à Bruxelles, les ministres des Affaires étrangères de l'UE vont sévir contre les violations des droits dans plusieurs pays comme la Russie, le Bélarus, la Birmanie ou le Venezuela.

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Russie, Bélarus, Birmanie... Les ministres des affaires étrangères de l'Union européenne sont réunis pour décider des sanctions à prendre contre ces pays. Des mesures qui seront effectives pour le sommet européen des 25 et 26 mars prochains. Le cas de l'opposant russe Alexeï Navalny rentré en Russie après une tentative d'empoisonnement et une convalescence en Allemagne mobilise particulièrement les européens, mais ils ont beau exiger la libération de Navalny, pour l'heure, rien n'y fait : "Nous discuterons aujourd'hui de la question de savoir si nous donnons le mandat, ici à Bruxelles, de réimposer des sanctions à la Russie, notamment en raison de la condamnation d'Alexeï Navalny et le fait qu'il puisse maintenant passer sa détention dans un camp de travail. Cela nous occupera aujourd'hui, et je suis favorable à ce que nous donnions ici le mandat à l'UE pour préparer de telles sanctions contre des listes d'individus", explique Heiko Maas, le ministre allemand des affaires étrangères. 

Les diplomates prêts à adopter des sanctions

Au Bélarus, l'emprisonnement et le harcèlement contre les journalistes pourraient également être punis, même si trois trains de sanctions ont déjà été adoptés contre le régime et que le président Alexandre Loukachenko a été inscrit sur une liste noire sans aucun effet. Minsk ayant le soutien affiché de la Russie. "Au Bélarus, la répression s'intensifie, l'intimidation de la population, de la société civile. Là aussi, nous devons y réfléchir pour donner une réponse rapide", estime Josep Borrell, le chef de la politique étrangère de l'Union européenne. 

Quant à la situation en Birmanie, les diplomates européens "se tiennent prêts" à adopter des sanctions contre les militaires responsables du coup d'Etat et leurs intérêts écononomiques, tout en appelant à "une désescalade" de la crise politique. Ils veulent la fin de l'état d'urgence, décrété pour un an, la restauration d'un gouvernement civil et la libération des prisonniers politiques comme la symbolique Aung San Suu Kyi.

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