Première réunion en vue d'un traité international contre la pollution plastique

Des déchets et des plastiques jonchent le sable de la plage de Yarakh à Dakar, Sénégal, mardi 8 novembre 2022.
Des déchets et des plastiques jonchent le sable de la plage de Yarakh à Dakar, Sénégal, mardi 8 novembre 2022. Tous droits réservés Leo Correa/Copyright 2022 The AP. All rights reserved.
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Par Camille Pauvarel
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Du 28 novembre au 2 décembre, le Programme des Nations unies pour l'environnement a réuni 160 pays et de nombreux experts dans une ville connue pour ses plages, Punta del Este, en Uruguay.

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Chaque année, 400 millions de tonnes de plastique sont produites dans le monde. Ces déchets dangereux pour l'environnement et pour les êtres vivants inondent bien souvent les plages, le forêts ou encore le fond des océans. Pour limiter leur présence, un traité international est en négociation, la première phase s'est achevée dans la ville de Punta del Este dans le sud de l'Uruguay vendredi 2 décembre.

"Il y a beaucoup de choses à décortiquer ici, a introduit Inger Andersen, directrice exécutive du Programme des Nations unies pour l'environnement, Nous devons éliminer et remplacer les articles en plastique problématiques et inutiles. Veiller à ce que les produits en plastique soient conçus pour être réutilisables, recyclables ou compostables lorsque cela est possible. Veiller à ce que les produits en plastique circulent dans la pratique, et pas seulement en théorie et sur papier. Gérer les matières plastiques qui ne peuvent pas être réutilisées. Et s'assurer que nous parlons des alternatives de réduction tout au long de la chaîne de production".

Les délégués de 160 pays, des représentants de l'industrie du plastique, des écologistes, scientifiques et des chefs de tribus ont notamment participé à cette réunion. 

Première d'une série de cinq, elle a déjà montré des divisions. Alors que certains prônent pour des mesures mondiales obligatoires, d'autres souhaitent que chaque pays puissent fixer ses propres objectifs.

L'accord doit être conclut avant 2025. S'il est adopté, il s'agira du premier traité mondial juridiquement contraignant pour lutter contre la pollution plastique.

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