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Reportage en Ukraine : avec les civils qui se terrent à Bakhmout

Habitants de Bakhmout, vivant dans des abris souterrains pour échapper aux bombardements - capture d'écran d'une vidéo France Télévision
Habitants de Bakhmout, vivant dans des abris souterrains pour échapper aux bombardements - capture d'écran d'une vidéo France Télévision Tous droits réservés France TV via Eurovision
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Soldats russes et ukrainiens s'affrontent notamment autour de la ville de Bakhmout (dans le Donbass). Les quelques civils toujours sur place sont obligés de se terrer pour échapper aux bombardements. Reportage.

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Soldats russes et ukrainiens s'affrontent notamment autour de la ville de Bakhmout (dans le Donbass). Les quelques civils toujours sur place sont obligés de se terrer pour échapper aux bombardements. Reportage.

Le bruit des armes, le danger des explosions. Et la peur.

Bientôt un an que la guerre fait rage en Ukraine. Et pour ceux qui n’ont pas pu fuir les combats, il faut s’adapter, comme ici à Bakhmout.

C’est sous terre que les civils se réfugient.

Cette fillette vit depuis 6 mois avec ses grands-parents. Sa mère a dû rester dans une ville désormais aux mains des Russes.

"Quand on habitait dans l'autre ville, dit-elle, _il y a eu un bombardement juste en face de chez nous. J'ai eu tellement peur et ça me poursuit toujours. Quand on est arrivé ici, j'ai vu que c'était pire. Mais je me suis persuadée que je pouvais quand même survivre. _J'essaie d'oublier les bombardements."

"C'est dangereux partout, de toute façon, ajoute sa grand-mère. _Partout en Ukraine, il y a cette menace._Mais au moins ici, on est chez nous."

Les soldats ukrainiens perdent du terrain dans cette ville du Donbass.

"_Il y a une semaine, on tenait encore nos positions,mais en ce moment, on est obligé de reculer, reconnaît un des soldats ukrainiens.On va mettre nos meilleurs soldats plus loin pour pouvoir re_prendre des forces."

5000 civils seraient encore présents à Bakhmout.

Parmi eux, cette vieille femme, qui rentre chez elle, alors qu'au loin, retentissent les détonations. "Au début, je sursautais tout le temps, confie-t-elle_. M__aintenant, je reste calme._"

Dans sa modeste maison, elle a aménagé un abri en sous-sol. Elle s'y installe chaque nuit. Pour prier et essayer de dormir.

Reportage réalisé par Maryse Burgot et Stéphane Guillemot, envoyés spéciaux de France TV à Bakhmout

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