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Attentat de Bruxelles : Belges et Suédois unis dans le recueillement

Les dirigeants belge et suédois, Alexander De Croo et Ulf Kristersson, ont dirigé une cérémonie commémorative à Bruxelles, 18 octobre 2023
Les dirigeants belge et suédois, Alexander De Croo et Ulf Kristersson, ont dirigé une cérémonie commémorative à Bruxelles, 18 octobre 2023 Tous droits réservés AP Photo/Martin Meissner
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Par euronews
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La Belgique et la Suède font front commun contre le terrorisme. Les deux dirigeants affirment qu’ils ne renonceront pas à défendre leurs valeurs et le mode de vie européen.

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Les Premiers ministres belge et suédois unis dans le recueillement après la mort de supporteurs de football suédois, tués par balles lundi par un extrémiste islamiste à Bruxelles. Alexander De Croo et Ulf Kristersson ont participé ce mercredi matin à une cérémonie de recueillement sur le lieu de l'attaque, où ils ont déposé des couronnes de fleurs avec un maillot de football et une écharpe de supporter suédois.

Alexander De Croo et Ulf Kristersson ont déclaré que leur deux pays feront front commun contre le terrorisme. Ils se sont exprimés après avoir dirigé une cérémonie commémorative en l'honneur des victimes.

Ce combat n'est pas facile. Nous l'avons vu ces dernières années. C'est un combat que nous devons gagner, et je veux être clair, c'est un combat que nous gagnerons et nous le gagnerons ensemble.
Alexander De Croo
Premier ministre belge
Protéger nos sociétés, défendre nos valeurs et s'y tenir, c'est la clé. Nous ne renonçons pas à nos valeurs. Ce n'est pas à nous de changer notre mode de vie.
Ulf Kristersson
Premier ministre suédois

Des minutes de silence ont été observées lors des matches de qualification de l'UEFA dans toute l'Europe mardi en mémoire des supporteurs assassinés et des autres victimes récentes de la violence. Les victimes de l'attaque s'étaient rendues à Bruxelles pour assister au match de leur pays contre la Belgique. Match qui a ensuite été annulé.

Les chefs de gouvernement belge et suédois ont aussi souhaité ce mercredi une meilleure protection des frontières extérieures de l'Union européenne et des procédures renforcées pour l'expulsion de migrants en situation irrégulière. 

"Nous ne pouvons pas ignorer" que l'homme radicalisé soupçonné d'avoir tué deux Suédois lundi soir "était une personne issue de l'immigration clandestine", a souligné le Premier ministre belge Alexander De Croo, toujours lors d'une conférence de presse commune avec son homologue suédois Ulf Kristersson et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

L'auteur présumé de l'attentat à Bruxelles, un Tunisien de 45 ans présenté par les médias comme Abdesalem Lassoued, était en séjour irrégulier en Belgique après le rejet d'une demande d'asile en 2020, et visé par un ordre de quitter le territoire qui n'a jamais été exécuté.

Quelques heures avant un match de football opposant la Belgique et la Suède, il a abattu avec une arme automatique deux supporteurs suédois et en a blessé un troisième avant de s'enfuir en scooter. Un lien semble établi avec les profanations du Coran en Suède qui ont provoqué la colère dans le monde musulman.

"Etre ferme pour défendre la démocratie, la tolérance, l'ouverture et la liberté exige également que nous soyons fermes en matière de sécurité", a estimé le Premier ministre suédois. "Nous devons être en mesure de protéger nos frontières. Nous devons savoir qui se trouve en Suède, légalement ou illégalement. Si des personnes ne sont pas ici légalement, elles doivent être obligées de quitter le pays", a poursuivi Ulf Kristersson.

Ursula von der Leyen a appelé à durcir "de toute urgence" le cadre européen. 

"La Commission a proposé que si une personne est considérée comme une menace pour la sécurité nationale, les Etats membres puissent la forcer à partir", a-t-elle déclaré, précisant que cette disposition figurait dans le Pacte asile et migration en cours de négociation dans l'UE.

Cette année, 65 000 personnes ont déjà été renvoyées de l'UE, alors que le nombre d'ordres de quitter le territoire s'élève à environ 400 000 par an, selon des chiffres de la Commission européenne.

Sources additionnelles • AFP, AP

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