EventsÉvènementsPodcasts
Loader

Find Us

PUBLICITÉ

L’armée israélienne annonce avoir trouvé le corps d’une otage près de l’hôpital Al-Shifa

Des soldats près de l'hôpital al-Shifa, dans la bande de Gaza
Des soldats près de l'hôpital al-Shifa, dans la bande de Gaza Tous droits réservés Israel Defense Forces/AP
Tous droits réservés Israel Defense Forces/AP
Par Euronews avec AFP
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Israël a annoncé avoir retrouvé un deuxième corps d'otage près de l'hôpital Al Shifa à Gaza. Il a également autorisé l'entrée dans l'enclave de deux camions de carburant par jour.

PUBLICITÉ

Israël a annoncé avoir retrouvé un deuxième corps d'otage, retenu par le Hamas près de l'hôpital Al Shifa à Gaza. La victime, Noa Marciano, était une militaire de 19 ans dont les funérailles ont eu lieu ce vendredi.

Une information démentie par les Brigades al-Qasam, la branche armée du Hamas. Le mouvement islamiste réfute également les accusations selon lesquels il se servirait des écoles et hôpitaux de l'enclave palestinienne comme centres de commandements.

Les blessés continuent d'affluer dans les centres médicaux... Le chef de l'Organisation mondiale de la santé pour les territoires palestiniens occupés estime qu'il est urgent de transférer les patients vers l'Egypte afin de "soulager" le personnel soignant qui opère dans les hôpitaux gazaouis.

La situation s'aggrave également dans les camps de réfugiés. Plusieurs organisations humanitaires sur place ont suspendu leurs convois humanitaires vers la bande de Gaza en raison d'un manque de carburant. Des journalistes ont indiqué qu'Israël avait accepté d'autoriser l'entrée dans l'enclave de deux camions-citernes d'essence par jour.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Gaza : l'armée israélienne dit avoir trouvé le corps d'une otage du Hamas

Le chef de la diplomatie de l’UE entame en Israël une tournée au Proche-Orient

Tsahal annonce une "pause" quotidienne pour l'aide humanitaire