En Géorgie, "l'influence étrangère" visée par le gouvernement

En mars 2023, l'annonce du projet de loi avait déclenché un mouvement de contestation.
En mars 2023, l'annonce du projet de loi avait déclenché un mouvement de contestation. Tous droits réservés Shakh Aivazov/Copyright 2023 The AP. All rights reserved
Tous droits réservés Shakh Aivazov/Copyright 2023 The AP. All rights reserved
Par euronews avec agences
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

En Géorgie, le gouvernement veut traquer les lobbys accusés d’être des agents d’influence étrangers. Ce projet de loi avait déjà déclenché de vives réactions l'an dernier.

PUBLICITÉ

Le parti au pouvoir, le Rêve géorgien, a annoncé mercredi son intention de resoumettre au Parlement une loi controversée, critiquée pour sa ressemblance avec une loi russe utilisée pour réprimer l'opposition. Ce projet avait déclenché des manifestations massives l’année dernière.

Le projet de loi devrait passer les trois lectures d'ici la fin de la session parlementaire en cours avant les prochaines élections législatives.

"Dans le projet de loi que nous avons présenté aujourd'hui, le terme "organisation poursuivant les intérêts d'une puissance étrangère" sera utilisé à la place du terme "agent d'influence étrangère. Tous les autres articles du projet de loi restent inchangés", a déclaré le parti.

En mars 2023, des manifestations ont éclaté, entraînant des affrontements entre manifestants et policiers. Les forces de l’ordre ont eu recours à des canons à eau et à des gaz lacrymogènes pour disperser la foule.

Selon Amnesty international, ce projet de loi permettra de piétiner les droits à la liberté d’expression et d’association.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Bataille rangée au Parlement géorgien : un député agressé en pleine séance

Matteo Salvini survit à une motion de défiance sur ses liens avec Moscou

Géorgie : le Parlement adopte une première version de la "loi russe"