EventsÉvènementsPodcasts
Loader
Suivez-nous
PUBLICITÉ

Le groupe français LVMH renonce à racheter le joaillier américain Tiffany

Le groupe Tiffany
Le groupe Tiffany Tous droits réservés AFP
Tous droits réservés AFP
Par Laurence Alexandrowicz
Publié le
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Tiffany attaque LVMH en justice. Le groupe français LVMH a annoncé son refus de racheter le joaillier américain, après 10 mois de fiançailles : la crise du covid-19 et la menace de taxes sur les produits français aux Etats-Unis ont refroidi LVMH.

PUBLICITÉ

Se marier avec un joaillier, ce n'est pas du luxe, surtout au temps du covid-19. LVMH en fait l'amère expérience, le groupe de Bernard Arnault devait racheter Tiffany, il annonce n'être plus en mesure de le faire aujourd'hui. La crise sanitaire a changé la donne économique.

En novembre dernier, les fiançailles avaient pourtant été annoncées en grande pompe, le groupe de Bernard Arnault allaient acquérir la prestigieuse marque new-yorkaise pour le montant record de 16,2 milliards de dollars.

Tiffany a de son côté annoncé qu'il attaquait les Français de LVMH en justice aux Etats-Unis. Le numéro un mondial du luxe aurait fait traîner des démarches réglementaires, comme les demandes officielles pour le feu vert de l'opération.

La crise sanitaire, mais aussi politique

Le groupe et l'Etat français souhaitent aussi en savoir plus sur la menace de taxes sur les produits français formulée par les Etats-Unis, qui représente dans cette transaction un obstacle supplémentaire.

Tiffany espère que la justice américaine obligera LVMH à l'épouser, avant fin novembre. D'autant que le joaillier américain a perdu 65 millions de dollars entre février et avril, à cause du confinement.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Réchauffement des relations entre Londres et l'UE : quel impact sur les services financiers ?

Le choc des élections françaises entraîne une baisse de l'euro après la victoire de la gauche

Le boom de l'IA fait de Nvidia la première capitalisation boursière mondiale