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Un salaire minimum pour réduire les inégalités sociales dans l’UE

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Par Euronews
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Les eurodéputés défendent la mise en place d'un tel dispositif pour améliorer les conditions de travail.

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Ce sont des emplois encore plus essentiels en ces temps de pandémie. Les travailleurs des plateformes en ligne comme les livraisons à domicile ou l'emballage des produits commandés sur internet font l'objet d'une plus grande attention politique. 

Le Parlement européen veut les inclure dans les négociations en cours sur la mise en place d'un salaire minimum. "On les appelle auto-entrepreneurs et ils ont les pires conditions de travail. Ils ne touchent pas de bons salaires, ils n'ont aucune sécurité de l'emploi", s’indigne la rapporteure du texte, l’eurodéputée Özlem Demirel (GUE). Elle souhaite aussi que ces indépendants puissent s’unir en syndicat afin de pouvoir négocier des accords collectifs.

La Parlement européen s'est prononcé cette semaine en faveur d'un salaire minimum. Le texte présenté en octobre par la Commission européenne veut lutter contre la précarité pour ceux qui disposent d'un emploi.

Dans l’UE, 9,4 % des travailleurs, soit 19 millions de personnes, sont exposés au risque de pauvreté. La proposition veut :

  • établir dans chaque Etat membre un salaire minimum national supérieur au seuil de pauvreté du pays
  • veiller à ce que les accords collectifs couvrent au moins 70% des travailleurs

Pour les syndicats il faut que le texte final prenne en compte les différents coups de la vie entre les Etats membres comme l’immobilier ou le prix moyen d’un panier alimentaire. "En Bulgarie le taux horaire est d'environ 2,50 euros de l'heure, en Allemagne c'est autour du 12 euros de l'heure", précise Esther Lynch, secrétaire générale adjointe de la Confédération européenne des syndicats. C'est maintenant aux 27 ministres en charge de l'Emploi de définir leur position avant d'envisager une application par les gouvernements dans les deux années suivantes.

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