L'Espagne, l'Irlande, Malte et la Slovénie se disent prêtes à reconnaître l'État de Palestine

Robert Golob, premier ministre slovène, et Leo Varadkar, Taoiseach irlandais
Robert Golob, premier ministre slovène, et Leo Varadkar, Taoiseach irlandais Tous droits réservés Alexandros Michailidis/Alexandros Michailidis
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Par Mared Gwyn JonesEuronews
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Cet article a été initialement publié en anglais

Les dirigeants de l'Espagne, de l'Irlande, de Malte et de la Slovénie ont annoncé qu'ils étaient prêts à reconnaître l'État de Palestine, "seul moyen de parvenir à la paix et à la sécurité" dans la région.

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L’Espagne, l’Irlande, Malte et la Slovénie se disent prêtes à reconnaître l’Etat de Palestine. Les dirigeants des quatre pays se sont réunis en marge d'un sommet à Bruxelles vendredi pour discuter de leur "volonté de reconnaître la Palestine".

"Nous sommes d'accord pour dire que le seul moyen de parvenir à une paix durable et à la stabilité dans la région est de mettre en œuvre une solution à deux États, avec des États israélien et palestinien vivant côte à côte, dans la paix et la sécurité", peut-on lire dans une déclaration commune.

Bien que l'UE soutienne la solution dite à deux États, elle n'a pas encore soutenu unanimement la reconnaissance d'un État palestinien.

Depuis le début de la guerre à Gaza, l'Irlande et l'Espagne ont exprimé à plusieurs reprises leur volonté de reconnaître la Palestine et ont été les fers de lance des efforts visant à durcir la position de l'UE à l'égard d'Israël face au nombre de victimes des combats dans l’enclave palestinienne.

Pedro Sánchez, Premier ministre espagnol, a promis en novembre dernier que son nouveau gouvernement ferait de la reconnaissance du statut d'État palestinien sa principale priorité en termes de politique étrangère.

Le Premier ministre irlandais Leo Varadkar a également confirmé en février qu'un groupe d'États membres était en pourparlers pour reconnaître formellement la Palestine afin de permettre "une négociation plus équitable" lorsque la guerre prendra fin.

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