Les frappes ont touché des sites dans le nord et le sud de l'enclave, notamment un immeuble d'habitation dans la ville de Gaza et une tente à Khan Younès, ont indiqué des responsables des hôpitaux qui ont reçu les corps.
Au moins 29 Palestiniens ont été tués dans des frappes israéliennes samedi, selon les hôpitaux de Gaza, ce qui constitue l'un des bilans les plus lourds depuis l'entrée en vigueur, en octobre, d'un cessez-le-feu visant à mettre fin aux hostilités.
Selon les médias, les responsables hospitaliers ayant reçu les corps ont indiqué que les frappes avaient touché des sites dans le nord et le sud de l'enclave, notamment un immeuble d'habitation dans la ville de Gaza et une tente à Khan Younès.
L'hôpital Shifa affirme que la frappe dans la ville de Gaza avait tué une mère, trois enfants et un membre de leur famille samedi matin, tandis que l'hôpital Nasser a rapporté qu'une frappe dans un camp de tentes avait provoqué un incendie, tuant sept personnes, dont un père, ses trois enfants et ses trois petits-enfants.
Une frappe aérienne a également touché un "poste de police" à Gaza, tuant au moins 14 personnes et en blessant d’autres, a déclaré le directeur de l'hôpital Shifa, Mohamed Abu Selmiya.
L'armée israélienne a indiqué dans un communiqué que les frappes de samedi faisaient suite à ce qu’elle a décrit comme une violation du cessez-le-feu par le Hamas, impliquant "une infrastructure terroriste souterraine dans l'est de Rafah".
Ces frappes interviennent la veille de l'ouverture d'un passage frontalier pour piétons entre Gaza et l'Égypte, à Rafah, alors que la deuxième phase de l'accord de cessez-le-feu progresse.
Ces frappes interviennent à la veille de l'ouverture du poste frontière de Rafah, dans la ville la plus méridionale de Gaza, et alors même que la deuxième phase de l'accord de cessez-le-feu progresse.
L'armée israélienne n'a pas immédiatement répondu aux questions concernant ces dernières frappes.
Avant la guerre, Rafah était soumis à de lourdes restrictions, mais restait le principal point de passage pour les personnes entrant et sortant de Gaza, tout en assurant les échanges commerciaux entre l'Égypte et le territoire.
Depuis le début du cessez-le-feu, le 10 octobre dernier, plus de 500 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens, selon le ministère de la santé de Gaza contrôlé par le Hamas.