EventsÉvènementsPodcasts
Loader

Find Us

PUBLICITÉ

L'Onu s'inquiète du projet de renvoi de migrants vers la Turquie

L'Onu s'inquiète du projet de renvoi de migrants vers la Turquie
Tous droits réservés 
Par Laurence Alexandrowicz avec AFP
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Renvoyer les migrants en Turquie, est-ce légal, est-ce humain ? Autant de questions soulevées par le projet d’accord entre l’UE et Ankara. L’idée est

PUBLICITÉ

Renvoyer les migrants en Turquie, est-ce légal, est-ce humain ? Autant de questions soulevées par le projet d’accord entre l’UE et Ankara. L’idée est de renvoyer vers la Turquie tous les migrants, y compris les Syriens. En échange, les Européens s’engageraient, pour chaque Syrien renvoyé, à transférer un réfugié syrien depuis la Turquie vers l’UE.

Ces propositions doivent être finalisées d’ici un prochain sommet de l’UE les 17 et 18 mars prochains.

“Parmi mes inquiétudes il y a les expulsions collectives et arbitraires, qui sont illégales, explique Zeid Ra’ad Al Hussein, Haut commissaire aux Droits de l’Homme des Nations Unies. Les restrictions aux frontières qui ne permettent pas de déterminer le parcours de chaque individu violent le droit international et européen.” Le projet est vivement critiqué par les ONG. Si l’Allemagne est pour, d’autres parmi les 28 émettent des doutes. Le commissaire européen aux Migrations, a tenté de rassurer :
“Nous devons nous assurer tout d’abord, en vertu des lois européennes et internationales, répond Dimistris Avramopoulos, qu’il n’y a pas de risque de persécution dans ce pays. Deuxièmement, que soit respecté le “non-refoulement”, et troisièmement, qu’il y ait la possibilité de demander et de recevoir le statut de réfugiés comme le prévoit la convention de Genève.”

35 000 personnes sont coincées en Grèce, depuis que la route des Balkans est fermée. Les 28 craignent que les migrants ne trouvent de nouvelles alternatives, comme par l’Albanie et l’Italie par exemple, ou bien le Magreb et l’Espagne.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Angela Merkel : "fermer la route des migrants ne résout rien"

Migrants : la route des Balkans est désormais une impasse

L'UE répond à la fermeture de la route des Balkans