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Theresa May inflexible devant la Chambre des communes

Theresa May inflexible devant la Chambre des communes
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Interrogée sur les propos échangés dans un bar par son conseiller spécial sur le Brexit, Theresa May a remis les pendules à l'heure devant la Chambre des communes. Lors d'une conversation attrapée au vol par un journaliste, Olly Robbins aurait laissé entendre que deux choix s'offraient aux parlementaires, consentir à l'accord de retrait qu'ils ont massivement rejeté mi-janvier ou accepter un long report de la date du divorce.

« Je suis reconnaissante qu'on me pose la question directement plutôt qu'on s'appuie sur ce que quelqu’un a dit à quelqu’un d’autre ou a entendu dans un bar. Il est très clair que la position du gouvernement reste la même. Nous avons activé l'article 50 du traité sur l’Union. En fait, cette assemblée a voté pour l’activation de l'article 50. Le délai était de deux ans. Nous avons donc jusqu’au 29 mars. Nous voulons partir avec un accord. Nous y travaillons", a dit Theresa May.

Theresa May a dû faire face à une deuxième attaque : le contrat passé, dans le cadre de ses préparatifs à un Brexit sans accord, avec une compagnie de ferry sans expérience.

"La gestion du Brexit par le gouvernement a été coûteuse, chaotique et délibérément évasive. Rien ne symbolise plus ce fiasco que le contrat passé avec Seaborne, une compagnie maritime sans navires et sans historique commercial. Le 8 janvier dernier, le secrétaire d'État aux Transports se disait confiant quant aux services que fourniraient . Qu'en est-il aujourd'hui ? L'échec spectaculaire de ce contrat est un symptôme de la pagaille qui règne dans ce gouvernement et ses préparatifs en cas de non-accord", a martelé le chef de l'opposition travailliste, Jeremy Corbyn.

Le contrat noué avec la société Seaborne pour plus de 15 millions d'euros, avait pour objectif de limiter les perturbations dans les ports après le 29 mars en cas de Brexit sans accord. Londres a finalement annulé ce contrat.

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