Euronews n'est plus accessible sur Internet Explorer. Ce navigateur n'est plus supporté par son éditeur, Microsoft, et les dernières fonctionnalités techniques de notre site ne peuvent plus fonctionner correctement. Nous vous encourageons à utiliser un autre navigateur, tels que Edge, Google Chrome ou Mozilla Firefox.

DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

Corbyn défend "son" Brexit à Bruxelles

Corbyn défend "son" Brexit à Bruxelles
Taille du texte Aa Aa

Jeremy Corbyn s'est rendu à Bruxelles pour convaincre les négociateurs européens du bien-fondé de son projet de Brexit. Le leader travailliste plaide pour un maintien dans l'Union douanière et pour un deuxième référendum, sans préciser quand ses propositions seraient soumises au Parlement britannique.

"Nous sommes déterminés à trouver un accord," soutient Jeremy Corbyn, "ce qui veut dire que nous voulons empêcher une sortie sans accord et que la future relation à construire avec l'Union européenne pourrait être négociée pendant une période de prolongation. Les réunions de ce matin ont été positives et nous avons fait ce que le gouvernement aurait dû faire : c'est-à-dire chercher une alternative constructive, au lieu de présenter au Parlement britannique un accord rejeté à deux reprises, comme je l'ai dit à la première ministre lors de nos discussions".

Jeremy Corbyn doit faire face à la pression des membres du Labour, qui veulent obtenir un deuxième référendum en l'absence d'élections anticipées. Mais le dirigeant du parti ne s'engage pas fermement sur cette option.

"Parmi nos propres propositions formulées l'an dernier, il y avait une demande de deuxième référendum à soumettre au peuple britannique à la fin de toute négociation", relate le leader travailliste, "et nous sommes en train d'examiner quelles propositions nous allons soumettre au Parlement britannique la semaine prochaine, c'est pourquoi nous avons eu ce très long processus de consultation".

Une pétition appelant à annuler le Brexit pour rester dans l'Union a déjà recueilli plus d'un million de signatures ce jeudi. Victime de son succès, elle demande la révocation de l'article 50 qui permet à un Etat de se retirer de l'Europe. Le site du Parlement britannique s'est retrouvé souvent inaccessible face à l'affluence des internautes qui souhaitent encore faire partie des 28.