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Deuxième journée de mobilisation anti-G7 face à un dispositif policier de grande envergure

Deuxième journée de mobilisation anti-G7 face à un dispositif policier de grande envergure
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REUTERS/Sergio Perez
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Soigneusement déballés, des petits cadeaux pour le président français Emmanuel Macron… Mais pas vraiment flatteurs. Plusieurs portraits officiels, tenus à l’envers, à l'image de visions contraires. À Bayonne, près de Biarritz, dans le sud-ouest de la France, les manifestants ont souhaité montrer pour la deuxième journée consécutive, ce dimanche, une certaine colère envers l’hôte du G7, face à l’urgence climatique.

Plus de 120 tableaux ont été décrochés des mairies, de manière illégale dans la plupart des cas, ce qui a donné lieu à plusieurs arrestations, selon les organisateurs.

Parmi ces paquets, il y a aussi des faux portraits, ou bien des emballages vides. « Cela représente le vide de la politique d'Emmanuel Macron en matière d'environnement », tacle un manifestant.

« Ils vont encore nous ressortir de beaux discours, ils vont nous ressortir de belles promesses et de beaux objectifs pour 2050, mais il faut agir maintenant, pas dans 50 ans », insiste Esther, de Youth For Climate, l'une des ONG qui ont organisé l'action.

Les arrestations de 68 personnes lors de heurts avec la police samedi et le dispositif sécuritaire géant n’ont pas entamé la détermination de tous. À Hendaye, 200 personnes ont défilé pour demander la libération de manifestants encore en garde à vue tandis que près de Biarritz, la police encerclait un petit rassemblement, prenant des touristes par surprise.

«Je n'ai jamais vu une telle concentration de policiers à un seul endroit », reconnaît un touriste anglais venu avec sa famille en vacances dans la région.

En fin d’après-midi, les manifestants ont également tenté de se rassembler sans autorisation à Bayonne, mais la police les a encerclés, en bloquant tous les accès à la mairie… À l’image de Biarritz, Bayonne prenait aussi des airs de bunker.

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