DERNIERE MINUTE
This content is not available in your region

Renault a des ratés : des fermetures d'usines ne sont pas exclues

euronews_icons_loading
Renault a des ratés : des fermetures d'usines ne sont pas exclues
Tous droits réservés
AP - Christophe Ena
Taille du texte Aa Aa

Un chiffre d'affaires en baisse. Renault n'avait pas connu cela depuis 10 ans. Mais 2019 lui a été particulièrement défavorable et ses ventes ont chuté de 3,4 %. Les gains n'en restent pas moins à 55,5 milliards d'euros, mais le groupe annonce qu'il va falloir se serrer la ceinture. Un plan d'économies est en préparation, et des fermetures d'usines ne sont pas exclues.

« Je pense qu'étant donné la situation du marché mondial actuel, étant donné que nous avions peut-être un peu trop de capacités pour des visions en termes de volumes plus élevées que ce que nous avons aujourd'hui, nous n'excluons absolument aucun tabou », a répondu Clotilde Delbos, la directrice générale par intérim, à un journaliste qui l'interrogeait sur d'éventuelles fermetures.

L'affaire Carlos Ghosn, les difficultés de Nissan, les maigres performances de la marque en Chine et un marché mondial en berne sont autant de raisons invoquées par le constructeur pour expliquer sa baisse de régime. Or il va devoir investir dans l'électrique pour respecter les nouveaux plafonds européens d'émissions de CO2. Autre incertitude, l'impact du coronavirus sur sa production.

De quoi inquiéter ses salariés en France et dans le monde.

Euronews n'est plus accessible sur Internet Explorer. Ce navigateur n'est plus supporté par son éditeur, Microsoft, et les dernières fonctionnalités techniques de notre site ne peuvent plus fonctionner correctement. Nous vous encourageons à utiliser un autre navigateur, tels que Edge, Google Chrome ou Mozilla Firefox.