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Coronavirus : l'économie et le tourisme d'affaires en zone de turbulence

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Coronavirus : des passagères dans l'aéroport de Bagdad portent des masques
Coronavirus : des passagères dans l'aéroport de Bagdad portent des masques   -   Tous droits réservés  Hadi Mizban, AP
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Les grandes entreprises et les institutions tentent de limiter l'impact économique du coronavirus. A l'image de la Banque centrale européenne qui a décidé de réduire les voyages d'affaires non essentiels de ses collaborateurs.

Décisions similaires de Google, Unilever, Nestlé, Goldman Sachs, Unicredit, Nestlé et L'Oréal. Les salariés de ces multinationales sont invités à reporter leurs vols domestiques ou internationaux. Un vrai coup de poing pour l'industrie du transport aérien.

"I_l y aura d'autres faillites de compagnies aériennes dans les deux semaines qui viennent_, prévient Michael O'Leary, PDG de Ryanair. C'est évident quand on voit la plupart des compagnies touchées aujourd'hui par des baisses de réservation, jusqu'à 20 ou 25 %."

En réaction, les compagnies aériennes et les hôtels révisent les frais d'annulation qu'ils pratiquent habituellement. La plupart des grandes compagnies ont suspendu leurs vols vers la Chine continentale jusqu'à fin avril. Elles remboursent souvent les vols annulés ou laissent le client utiliser la somme dépensée pour un futur voyage.

Dans l'hôtellerie, les grandes enseignes renoncent elles aussi aux frais d'annulation pour les personnes voyageant en direction ou en provenance des zones affectées par le coronavirus.