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Omicron : trop tôt pour dire s'il faudra modifier les vaccins, selon l'EMA

Un agent de santé prépare le vaccin COVID-19 de Pfizer à l'Institut national du rein et de la transplantation à Quezon City, aux Philippines, le 17 novembre 2021
Un agent de santé prépare le vaccin COVID-19 de Pfizer à l'Institut national du rein et de la transplantation à Quezon City, aux Philippines, le 17 novembre 2021 Tous droits réservés Aaron Favila/The Associated Press
Tous droits réservés Aaron Favila/The Associated Press
Par Euronews
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"Nous disposons aujourd'hui de plus d'outils que jamais auparavant. Nous sommes prêts pour tous les changements qui pourraient être nécessaires", a toutefois assuré Emer Cook, la directrice exécutive de l'Agence européenne des médicaments.

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Le variant Omicron continue de se propager à une vitesse fulgurante à travers le monde. Selon plusieurs études internationale, relayées notamment par le New-York Times, seule la dose de rappel permettrait de lutter efficacement contre cette nouvelle mutation, avec des niveaux d'efficacité variables en fonction des vaccins.

L'Agence européenne du médicament (EMA) conclue elle qu'il est est encore trop tôt pour dire si les vaccins devront être modifiés pour s'adapter à Omicron : "Il n'y a pas encore de réponse à la question de savoir si nous aurons besoin d'un vaccin adapté avec une composition différente pour lutter contre ce variant ou tout autre variant qui émergera. Nous avons besoin de plus de données pour connaitre l'impact d'Omicron sur les vaccins approuvés", a déclaré Emer Cooke, la directrice exécutive de l'EMA.

Toutefois selon elle, le monde est "dans une position plus forte qu'à la même époque l'année dernière" malgré l'arrivée du variant, grâce au 5 vaccins et 6 traitements disponibles.

"Nous disposons aujourd'hui de plus d'outils que jamais auparavant. Nous sommes prêts pour tous les changements qui pourraient être nécessaires pour faire face au variant Omicron, et l'augmentation de la vaccination, qu'il s'agisse des premières doses ou des rappels, aidera à prévenir les maladies graves et les décès", a-t-elle ajouté.

Le variant Omicron est déjà largement majoritaire dans plusieurs pays comme l es Etats-Unis, l'Afrique du Sud, le Royaume-Unis ou le Danemark. En France, il représente 20% des cas, et est particulièrement virulent en Île-de-France.

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