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Le président ukrainien se dit prêt à des négociations avec Moscou, mais pas au Bélarus

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Par euronews  avec AFP
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'adresse à la population via son téléphone, Kiev, 26 février
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'adresse à la population via son téléphone, Kiev, 26 février   -   Tous droits réservés  AP Photo

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rejeté dimanche la proposition russe de pourparlers à Gomel au Bélarus, car ce pays sert de base arrière à l'invasion de l'Ukraine, affirmant que "n'importe quelle autre ville" conviendrait.

"Varsovie, Bratislava, Budapest, Istanbul, Bakou. Nous les avons toutes proposées. Et n'importe quelle autre ville nous conviendrait", a-t-il dit dans une vidéo en ligne.

Volodymyr Zelensky a également indiqué que la nuit avait été "dure" en Ukraine, avec des bombardements russes ayant visé selon lui des zones habitées.

"La nuit passée fut dure, de nouveau des tirs, de nouveau des bombardements de quartiers habités, d’infrastructures civiles. Il n'y a aujourd'hui rien que l'occupant ne considère pas comme une cible légitime", a-t-il dit dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.

le Kremlin évoque à nouveau des négociations

Le Kremlin a assuré ce dimanche être prêt à négocier avec l'Ukraine, proposant comme lieu de rencontre Gomel au Bélarus, pays d'où la Russie a envahi l'Ukraine.

Une délégation de représentants des "ministères des Affaires étrangères, de la Défense et d'autres services, notamment de l'administration présidentielle est arrivée au Bélarus pour des négociations avec les Ukrainiens", selon le porte-parole de la présidence russe, cité par les agences nationales.

Le Kremlin avait déjà évoqué vendredi des pourparlers, mais plusieurs responsables ukrainiens avaient indiqué qu'il ne s'agissait pas d'une proposition sérieuse, Moscou cherchant à obtenir la reddition de l'Ukraine.

Par ailleurs, juste après la proposition d'ouvrir le dialogue, le président Vladimir Poutine avait appelé l'armée ukrainienne à faire un coup d'Etat et traité les autorités du pays de "clique de drogués et néonazis".

Vladimir Poutine, à l'occasion de la journée des forces spéciales a salué leur rôle dans l'invasion, exprimant "une reconnaissance particulière à ceux qui avec héroïsme accomplissent leur devoir" en Ukraine que la Russie a envahi malgré un tollé international jeudi.