Collision de trains en Grèce : le bilan s'alourdit, la solidarité s'amplifie

Des volontaires pour donner leur sang près de l'hôpital de Larisa (Grèce), le 02/03/2023
Des volontaires pour donner leur sang près de l'hôpital de Larisa (Grèce), le 02/03/2023 Tous droits réservés Euronews
Par Apostolos Staikos avec euronews
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57 morts, nouveau bilan de l'accident de trains en Grèce. Face à l'ampleur de cette catastrophe, la solidarité s'organise.

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En Grèce, le bilan de la catastrophe ferroviaire s'est alourdit. Le drame a fait 57 morts, selon un bilan encore provisoire.

Face à l'ampleur de cette catastrophe, la solidarité s'organise.

Nous sommes à l'extérieur de l'hôpital de Larisa.

Des gens font la queue pour donner leur sang.

"_Nous sommes peut-être confrontés à de nombreux grands défis,__mais l'émotion est toujours là, tout comme l'amour pour nos compatriotes humains. Comme vous pouvez le voir, beaucoup de jeunes sont venus ici _pour aider et sont toujours prêts à aider", dit une volontaire.

Les responsables de la Croix-Rouge saluent cet élan de solidarité qui s'exprime depuis deux jours.

"Malheureusement, nous sommes dans une situation difficile et triste", commente Evgenia Gogou, Croix-Rouge grecque. "_Cependant, nous devons accélérer la belle partie de l'humanité et de la solidarité._Les gens viennent donner leur sang, pour donner ce qu'ils ont".

Les besoins sont importants, des dizaines de personnes sont hospitalisées. Pour aider les volontaires, les autorités ont mis en place un carte interactive qui permet d'identifier les centres de dons du sang.

Le long et pénible travail des enquêteurs

Sur le site de la collision, les secouristes et les enquêteurs continuent leur travail.

Les efforts des sauveteurs se concentrent sur la troisième voiture du train, qui était un wagon restaurant et qui a pris feu lors du crash.

"Nous sommes essentiellement au point où la voiture de train qui est derrière moi devra être soulevée à l'aide de grues afin que nous puissions voir ce qui pourrait être sous elle et à l'intérieur", commente Konstantinos Imanimidis, chef de recherche à la Croix-Rouge.

Le gouvernement grec a reconnu des "faiblesses chroniques". Interrogé par la justice, le chef de gare a avoué une "erreur".

En tout cas, en réaction à cette catastrophe, plusieurs manifestations de colère sont organisées.

Le trafic ferroviaire était d'ailleurs paralysé par une grève ce jeudi.

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