Réunis sous la bannière « Olympics No Thanks », des manifestants ont dénoncé le coût des Jeux et l’usage de fonds publics qu’ils jugent excessif. Selon eux, les milliards engagés pour les infrastructures auraient pu être investis dans la santé ou l’éducation. Ils s’interrogent aussi sur l’héritage réel des nouveaux sites, dont la rentabilité à long terme reste incertaine.
De leur côté, les organisateurs assurent que l’événement repose sur une électricité renouvelable certifiée, fournie par Enel grâce à des garanties d’origine. Un argument que contestent les militants, estimant que ces mécanismes n’influent pas sur le mix énergétique national. La mobilisation est restée pacifique et s’est dispersée en fin de journée.