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Santé : la jeunesse européenne en première ligne

Santé : la jeunesse européenne en première ligne
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Par Pierre Michaud
Publié le Mis à jour
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Pour améroer les futures politiques de santé publique européenne, 60 jeunes professionnels se sont réunis à Bruxelles à l'occasion du 5e Parlement européen de la santé. L'UE40, une plate-forme de jeunes membres du Parlement européen et des 28 parlements nationaux, souhaite renforcer le dialogue avec

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Pour améliorer les futures politiques de santé publique européennes, 60 jeunes professionnels se sont réunis à Bruxelles à l'occasion du 5e Parlement européen de la santé.

Cette initiative, menée par 6 partenaires privés et publics, vise à renforcer le dialogue avec les universitaires, les entreprises et les institutions européennes.

Les thèmes abordés vont du cancer au centre d'innovation, en passant par les soins interreliés, les modes de vie sains, la santé mentale et la santé de la main-d'oeuvre.

Près de 2 millions de citoyens de l'Union sont décédés du cancer en 2018 et l'on estime que les cas de maladie pourraient se multiplier d'ici 2035.

La nouvelle Commission européenne s'apprête à lancer le "Programme de lutte contre le cancer" pour remédier aux inégalités entre les États membres en matière de traitements coûteux.

"L'espérance de vie dans certains pays est supérieure de huit ans à l'espérance de vie moyenne dans les États membres de l'Union aux revenus les plus faibles, détaille Willy Palm, de l'Observatoire européen des politiques de santé. Alors, comment pouvons-nous réduire cet écart et comment pouvons-nous donner des chances égales aux patients atteints de cancer et leur donner les mêmes chances d'être traités correctement ?"

Il est essentiel d'investir davantage dans l'e-santé, la santé électronique, pour améliorer la recherche sur les outils de diagnostic et les traitements, ainsi que pour offrir de meilleurs soins aux patients vivant dans des régions reculées.

Mais la technologie numérique comporte des risques en termes de collecte de données, de sorte que le Parlement européen veut trouver le bon équilibre.

"Nous avons le GDPR (règlement général sur la protection des données) qui est une législation très stricte en matière de protection des données, explique le député européen croate Tomislav Sokol_. Cela montre que l'Union européenne applique des normes très élevées en matière de protection des données personnelles. L'Union dispose des instruments et peut faire beaucoup, mais je pense bien sûr que nous avons besoin d'un équilibre pour obtenir les meilleurs soins possibles pour les patients."_

D'autres sessions plénières sont prévues en début d'année prochaine. Les recommandations finales des jeunes professionnels seront présentées au Parlement européen en juin 2020.

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