The Brief from Brussels : face aux juges pour avoir secouru des migrants

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Par Euronews
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En plus de la bataille politique au sein de l’UE, la question migratoire se règle aussi devant la justice.

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Miguel Roldan est pompier. Cet Espagnol est poursuivi en Italie pour complicité de trafic d'êtres humains. Son crime? Avoir embarqué à bord d'un navire d'une ONG pour porter secours aux migrants en Méditerranée. En 2017 il a passé une vingtaine de jours en mer avec sept autres bénévoles, eux aussi sous le coup d'une procédure judiciaire. Il a sauvé des vies mais il a aussi côtoyé la mort. Il évoque le cas d’une mère qui a perdu son enfant dans une embarcation. Miguel se souvient de son regard celui "de la résignation et de la tristesse. C'est le regard que j'ai emporté avec moi". Le pompier et ses compagnons risquent jusqu'à 20 ans de prison.

Préparer l’impact social du Brexit

Dans la perspective du Brexit la Commission européenne veut protéger les droits sociaux des citoyens de l'UE qui vivent ou qui ont vécu dans un autre Etat membre. En cas de sortie sans accord du Royaume-Uni, l'institution recommande aux gouvernements de tout mettre en œuvre pour permettre de maintenir le paiement des retraites des ressortissants de l'Union présents sur le territoire britannique et d'assurer l'accès aux traitements médicaux.

Enquête sur le gendre de Viktor Orban

La Commission européenne lance une procédure pour soupçon de cartel contre le gendre du Premier ministre hongrois. L'ancienne société d'István Tiborz a reçu plusieurs millions d'euros issus des fonds européens. Le dossier était tout d'abord entre les mains de l'OLAF, l'Office européen de lutte anti-fraude. L'établissement a recommandé de suspendre ces subventions à la Hongrie.

La CEDH donne raison à Alexeï Navalny

La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) condamne une nouvelle fois la Russie à propos d’Alexeï Navalny. La CEDH, basée à Strasbourg, estime que l'assignation à résidence de l'opposant décidée en 2014 par les autorités russe n'était pas justifiée. Selon les juges cette mesure avait pour objectif non avoué d'étouffer le pluralisme politique.

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