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Accueil des réfugiés ukrainiens: la situation s'apaise devant le centre d'enregistrement à Bruxelles

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Par Christopher Pitchers  & Laura Vandormael
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Deux garçons dans la file d'attente des réfugiés ukrainiens qui attendent pour s'enregistrer en Belgique
Deux garçons dans la file d'attente des réfugiés ukrainiens qui attendent pour s'enregistrer en Belgique   -   Tous droits réservés  Olivier Matthys/Copyright 2022 The Associated Press. All rights reserved

A Bruxelles, après des semaines de désordre et de désorganisation, la Belgique commence, enfin, à faire face à l'afflux massif de réfugiés ukrainiens. Ce nouveau centre, conçu pour aider les personnes fuyant l'invasion russe à s'enregistrer afin d'obtenir le soutien du gouvernement belge, est bien loin de ressembler à l'ancien centre, qui avait été rapidement débordé. Les quarante guichets d'enregistrement permettent au centre d'être mieux équipé pour gérer le flux de réfugiés. Mais, peut-il faire face, à l'afflux de 200 000 réfugiés attendus en Belgique ?

"Nous ferons le maximum pour en être capable", affirme la porte-parole de l'Office des étrangers, Dominique Ernould._ La mobilisation citoyenne est aussi importante. Fedasil cherche à augmenter sa capacité d'accueil. Le gouvernement va également faire tout ce qu'il peut pour mettre autant d'infrastructures possible à disposition de ces réfugiés ukrainiens, au moins pendant le temps que dure leur protection temporaire_, "a-t-elle ajouté.

Ce centre est le seul établissement du pays à enregistrer les demandes de protection des réfugiés ukrainiens. Ce qui occasionne beaucoup de files d'attente. Lors de son premier jour d'ouverture, il y avait d'énormes files devant le centre. Aujourd'hui, la situation semble se calmer. Pour les personnes qui arrivent d'Ukraine, ce qui importe est de retrouver un semblant de vie normale.

"Nous sommes très reconnaissantes aux citoyens belges car chacun est si gentil, et ils nous soutiennent beaucoup", confie cette réfugié ukrainienne. "Nous espérons, je ne sais pas, que tout ira bien... parce que quand je commence à penser à ma maison... et à mon mari resté en Ukraine, je commence à pleurer... Mais, j'espère que tout ira bien. Mon plan est de me faire enregistrer, de trouver un travail et d'avoir une vie normale... simplement travailler, envoyer mes enfants à l'école et travailler ici. Je ne veux pas juste m'asseoir et attendre car personne ne sait combien de temps durera la guerre."

Ce processus fait partie de la directive de protection temporaire récemment activée par l'Union européenne. Celle-ci garantit à ces réfugiés aussi bien l'accès au logement qu'au marché de l'emploi. Encore faut-il que cela devienne réalité, car c'est parfois plus facile à dire qu'à faire.