EventsÉvènementsPodcasts
Loader
Find Us
PUBLICITÉ

Migrants : le Sarost 5, "nouvel Aquarius" ?

Migrants : le Sarost 5, "nouvel Aquarius" ?
Tous droits réservés 
Par Euronews
Publié le
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

40 migrants et 14 membres d'équipage sont bloqués dans leur navire, le Sarost 5, au large de la Tunisie. Aucun pays ne se dit prêt à les accueillir.

PUBLICITÉ

Cela fait plus de dix jours qu'ils sont embarqués dans cette galère, en pleine Méditerranée. Quarante migrants et quatorze membres d'équipage partis de Libye restent bloqués sur le pont du navire commercial, le Sarost 5, qui a accepté de les prendre à bord.

Ils restent interdits d'accoster en Tunisie dont l'embarcation est toute proche. Malte et l'Italie refusent aussi de les accueillir. Le second capitaine du Sarost 5, interviewé par Euronews, estiment que les migrants, comme l'équipage refusent toute aide humanitaire tant qu'ils ne sauront pas précisément où ils peuvent accoster.

"On n'attend plus la nourriture ou les vivres mais on attend une décision définitive pour les reprendre, témoigne Aymen Ourari, le capitaine. On est fatigué, notre équipage est fatigué de cette situation. Jusqu'à maintenant, on a treize jours ou douze jours."

La plupart des migrants ne souhaitent rejoindre l'Europe. Le capitaine assure que le Sarost 5 n'a pas croisé le moindre navire de secours de la mission de l'Union européenne.

"Nous n'avons vu aucun bateau européen, même dans les radars, poursuit Aymen Ourari. Nous n'avons eu aucun contact avec des navires de la mission de l'Union européenne à travers le système de communication maritime."

A bord, les vivres se font rares et plusieurs personnes souffrent de la gale. Tout cela dans l'indifférence générale.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Migrants bloqués à la frontière : la Tunisie et la Libye parviennent à un accord

L’opposition italienne dans la rue pour dénoncer les réformes de Meloni

No Comment : Naples, le Vesuve, la mer, et surtout sa pizza !