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Ligue 1: Marseille tâtonne encore

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Le naufrage collectif chez les promus nîmois n'était peut-être pas qu'un faux-pas: l'Olympique de Marseille a échoué dans son opération rachat dimanche soir, tenu en échec par Rennes (2-2) au Vélodrome, malgré une belle "remontada" en seconde mi-temps.

Un penalty provoqué par Adil Rami (37e), puis une "cagade" monumentale du gardien Johann Pelé (45e): les hommes de Rudi Garcia semblaient perdus en rentrant aux vestiaires. Et devant sa télévision, le Néerlandais Kevin Strootman, qui devrait s'engager avec l'OM pourquoi pas dès lundi, a pu comprendre qu'on attendra beaucoup de lui dans le Vieux Port.

Le Romain a peut-être été rassuré par la seconde période de feu des Olympiens. D'abord avec le but de l'espoir signé Ocampos (54e), à la reprise d'un ballon repoussé par Koubek après une tête-catapulte de Luiz Gustavo sur un corner de Payet.

Puis devant l'égalisation sur un but contre son camp d'une magnifique tête décroisée signée Bensebaini (72e), pressé par Mitroglou entré en jeu quelques minutes plus tôt à la place d'un Valère Germain transparent.

Le 4-0 inaugural contre Toulouse le 10 août n'était-il qu'un feu de paille ? Croqués il y a une semaine chez les "Crocodiles" gardois (3-1), les Marseillais ont été trop fragiles en défense et trop brouillons en attaque devant plus de 55.000 spectateurs, dont Jean-Paul "Bebel" Belmondo.

Battu par ces mêmes Rennais au Vélodrome (3-1) l'an passé, fin août, l'OM n'a pas su prendre sa revanche.

Sabri Lamouchi, l'entraîneur rennais, avait vu la lenteur et la lourdeur de la défense centrale marseillaise à Nîmes. Rudi Garcia a bien tenté d'y remédier en alignant finalement Boubacar Kamara à la place du Croate Duje Caleta-Car, mais rien n'y a fait.

Et c'est d'ailleurs le jeune Kamara qui est à l'origine du premier but rennais. Mystifié à l'angle de la surface par Lea-Siliki, il laisse celui-ci servir Ismaïla Sarr, lancé. Rami, en retard, est contraint à la faute. Penalty transformé par Benjamin Bourigeaud !

Et le coup de massue est venu juste avant la mi-temps. Vendredi, en conférence de presse, Garcia s'était déclaré "très, très tranquille" avec Yohann Pelé, le suppléant du champion du monde Steve Mandanda, blessé à Nîmes. Mais l'ancien Manceau s'est complètement troué sur un centre à raz-de-terre de Bensebaini, offrant le ballon à Ismaïla Sarr qui n'avait plus qu'à le pousser dans le but vide.

- Rami sur le poteau -

Tête de Rami sur le poteau sur un corner de Payet (57e), but refusé à Mitroglou pour hors-jeu d'Ocampos (66e): l'OM, ultra-dominateur durant toute la seconde période, a longtemps cru arracher la victoire. Sans jamais conclure.

Double buteur contre Toulouse, Payet n'a jamais vraiment pesé, excepté sur les coups de pieds placés, à l'exemple de cette belle échappée où il sert Thauvin trop en profondeur (58e).

Mais Thauvin lui aussi n'a pas retrouvé la forme qui lui avait permis de rejoindre l'équipe de France en Russie: double buteur en à peine une heure de jeu contre Toulouse puis à Nîmes, "Flotov" n'a pas su récidiver dimanche, comme sur ces deux tirs trop écrasés aux 7e et 80e minutes.

Avec quatre points en trois rencontres, l'OM pointe déjà à cinq longueurs des Galactiques du PSG et de surprenants Dijonnais. Et c'est un sacré obstacle qui se présente aux Marseillais, à Monaco, dans une semaine.

Jamais Rudi Garcia n'a vécu une série de trois défaites d'affilée depuis son arrivée à Marseille. Mais l'an dernier, l'OM avait été humilié 6-1 sur le Rocher, avant de céder à domicile une semaine plus tard contre Rennes...

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