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Route du Rhum : la tempête fait des ravages

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Route du Rhum : la tempête fait des ravages

Route du Rhum : la tempête fait des ravages
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C'était dimanche dernier à Saint-Malo, la mer était calme et Banque Populaire menait la flotte au départ de la Route du Rhum.

Moins de 48 heures plus tard, le maxi-trimaran de 32 mètres skippé par Armel Le Cléac'h a chaviré au large des Açores.

Le vainqueur du dernier Vendée Globe a pu activer sa balise de détresse et il attend désormais les secours à l'intérieur de son bateau.

Selon son équipe, le chavirage est sans doute dû à la rupture de son flotteur bâbord sur une mer agitée avec des creux de 5 mètres et des vents atteignant les 35 noeuds, soit 65 km/h.

Ces conditions météos musclées ont aussi provoqué des avaries sur les Ultim de Sébastien Josse et de Thomas Coville, et au total, sur environ un tiers des voiliers engagés dans cette course transatlantique.

Romain Attanasio, skipper de Pure-Famille Mary : "Je n'ai plus de voile pour remonter au vent, pour être dans la brise. C'est ça la galère. Pour l'instant, le mât est encore en l'air. Donc avant de tout péter, je rentre à Port-la-Forêt, c'est le plus près d'ici. C'est à 250 miles, donc je ne vais arriver là-bas que demain soir. On a mobilisé l'équipe pour réparer au plus vite et essayer de repartir."

Dans son malheur, Romain Attanasio a eu plus de chance qu'Isabelle Joschke et que Sam Goodchild qui ont démâté.

Et le directeur de course prévient : deux autres dépressions sont attendues d'ici la fin de la semaine.