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Nicolas Sarkozy revient sur le banc des accusés dans l'affaire Bygmalion

Nicolas Sarkozy bientôt en procès à Paris.
Nicolas Sarkozy bientôt en procès à Paris.
Tous droits réservés 
Par Joël Chatreau
Publié le Mis à jour
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La Cour de cassation a confirmé ce renvoi. L'ex-président français est poursuivi pour "financement illégal" de sa campagne lors de la présidentielle de 2012.

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Nicolas Sarkozy doit se faire à cette idée, il va de nouveau comparaître devant la justice française dans l'affaire dite "Bygmalion". La Cour de cassation a confirmé ce mardi en début d'après-midi le renvoi de l'ancien président français devant le tribunal correctionnel de Paris. Il est accusé de "financement illégal" de sa campagne pour l'élection présidentielle de 2012. Ce délit est passible d'un an de prison et de 3 750 euros d'amende.

Des fausses factures pour cacher le surcoût de la campagne

Ce renvoi vers un procès avait été ordonné par le juge Serge Tournaire dès le mois de février 2017 mais la multiplication des recours déposés par la défense de l'ex-chef de la droite a permis de repousser l'échéance pendant deux ans et sept mois. Nicolas Sarkozy est poursuivi pour avoir largement alourdi ses dépenses électorales - plus de 20 millions d'euros - malgré toutes les mises en garde que les experts-comptables de la campagne lui avaient envoyées, au début de l'année 2012.

La fameuse agence Bygmalion, avec laquelle l'ancien chef de l'Etat travaillait, avait été prise la main dans le sac dès le printemps 2014 : il avait alors été révélé qu'elle avait mis au point un système de fausses factures afin de cacher les grosses sommes qu'avaient coûté les meetings électoraux. Voici pourquoi Sarkozy n'ira pas seul au procès, 13 autres personnes - des responsables de Bygmalion donc et également d'ex-cadres du parti UMP - sont soupçonnées de "complicité de financement illégal" et "escroquerie".

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