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Que sait-on du nouveau coronavirus en Chine ?

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Des personnels de sécurité sanitaire prenant la température de voyageurs en provenance de Wuhan à leur arrivant à l'aéroport international de Pékin, le 22 janvier 2020
Des personnels de sécurité sanitaire prenant la température de voyageurs en provenance de Wuhan à leur arrivant à l'aéroport international de Pékin, le 22 janvier 2020   -  
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AP Photo Emily Wang
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La Chine tente d'endiguer le nouveau type de coronavirus qui continue de faire de nouvelles victimes. On ne sait pas encore tout de ce virus : il semble être parti d'un marché alimentaire dans la ville de Wuhan, où est recensée la grande majorité des cas. Il se transmettrait d’homme à homme, par voies respiratoires, et serait susceptible de muter. Des informations à mettre toujours au conditionnel.

Faut-il redouter ce nouveau virus ? Réponse de Bruno Lina, professeur de virologie :

Il faut être prudent parce qu'on n'a pas forcément toutes les données. On ne sait pas si on surveille que le sommet de l'iceberg de ce virus, qui diffuse avec peu de symptômes ou des symptômes tellement modérés que des gens ne consultent pas, car ils ont l'impression d'avoir un banal rhume ou une grippe simple. Et puis, on voit aussi qu'en parallèle il y a d'autres virus simples qui circulent qui font des milliers de morts chaque hiver.
Bruno Lina
Professeur de virologie

Ce coronavirus en rappelle d'autres, plus agressifs : le SRAS - qui avait frappé la Chine au début des année 2000 faisant environ 8 000 malades et près de 800 morts - ou encore le MERS, le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient. Des virus qui ont permis à la communauté internationale de mieux se préparer aux épidémies :

Grâce à l'expérience de ces épidémies, tous les pays ont mis en place des procédures pour contrôler la transmission de ces virus respiratoires, avec le renfort des mesures d'hygiène, des mesures barrières. Toute une série de consignes qui aujourd'hui s'appliquent très simplement. On voit que la réactivité est beaucoup plus forte, et en même temps, la compréhension de ce besoin par la population est aussi présente.
Bruno Lina
Professeur de virologie

Plusieurs pays occidentaux ont déjà mis en place des mesures de précaution, notamment dans les aéroports. D'autant que les festivités du Nouvel an en Chine annoncent une période de chassé-croisé intense dans les transports. Aux Etats-Unis, l'aéroport de San Francisco, où arrivent des vols directs de Wuhan, procède au filtrage des passagers.

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