DERNIERE MINUTE
This content is not available in your region

Les Napolitains en deuil pour Maradona

Par Luca Palamara
euronews_icons_loading
Dans les rues de Naples, le 25 novembre 2020
Dans les rues de Naples, le 25 novembre 2020   -   Tous droits réservés  CARLO HERMANN/AFP
Taille du texte Aa Aa

25 novembre, une date que la ville de Naples n'oubliera jamais, le jour de la mort de Diego Maradona, son héros, son icône du football.

Maradona a passé sept saisons de football à Naples, de 1984 à 1992, mais il n'a jamais vraiment quitté la ville, il est resté dans l'esprit et le cœur de ses habitants et ne la quittera jamais.

Le meilleur joueur de football du monde a mené Naples à sa première victoire en ligue italienne et a laissé une marque indélébile sur le terrain et en dehors.

Un "temple" existait déjà pour Maradona sur une petite place du centre historique de la ville italienne et les Napolitains ont afflué en ce jour de deuil :

"Je suis venu ici parce que mon père est mort. Maradona était comme un père pour moi".

"Je suis d'Argentine.... En ce moment terrible, quelque chose de bien se produit et c'est de ressentir l'amour que les Napolitains ont pour cet Argentin, parce qu'on se sent plus proche de chez soi. Je pense que nous avons les mêmes sentiments... la même douleur. Il est mort, mais il vivra pour toujours".

"Toute la ville de Naples semble choquée par cette mort soudaine, les gens sont venus spontanément pour rendre hommage à leur héros, ici dans ce temple, cette église de fortune improvisée qui existe depuis des années, qui n'a pas été faite pour l'occasion, mais qui est le cœur de l'amour de Naples pour son idole" nous explique notre correspondant à Naples, Luca Palamara.

"Je suis venu pour rendre hommage à un Dieu. Après Saint Gennaro, nous l'avons lui, Maradona. Il a tant donné à Naples, il nous a rendus fiers dans le monde entier."

À l'extérieur du stade de Naples, illuminé pour l'occasion, des personnes de tout âge et de toute origine sociale se sont rassemblées pour rendre hommage à celui qu'il considère comme l'un des leurs, pour se recueillir...

Le silence, sinistre, n'a été rompu que par un seul cri : "Diego".