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Des médecins scolaires demandent la fermeture des établissements pour 4 semaines

Les vacances d'hiver viennent de démarrer en France.
Les vacances d'hiver viennent de démarrer en France. Tous droits réservés AFP
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Par Euronews
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"Deux semaines de vacances d’hiver ne suffiront pas à diminuer l’incidence de la pandémie", alors que "les élèves sont des maillons actifs de la chaîne de transmission", souligne le syndicat SNMSU-UNSA éducation dans un communiqué adressé au gouvernement.

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Faut-il fermer les établissements scolaires ? Cette épineuse question agite la société française, alors que les contaminations au Covid-19 restent élevées dans le pays. 

Pour le Syndicat national des médecins scolaires et universitaires (SNMSU-UNSA éducation), la réponse est oui. Dans un communiqué, il appelle le gouvernement a fermer tous les établissements pendant quatre semaines, pour "ralentir la circulation du virus, afin de tenter d’éviter une fermeture qui risque d’être beaucoup plus longue dans le cadre d’un confinement."

L'hypothèse d'une fermeture de trois semaines pour tous les établissements pendant les vacances de février avait été envisagée par le gouvernement, mais abandonnée. Pour le syndicat toutefois, "deux semaines de vacances d’hiver ne suffiront pas à diminuer l’incidence de la pandémie", alors que "les élèves sont des maillons actifs de la chaîne de transmission, surtout depuis l'apparition des nouveaux variants."

Pour l'heure, l'exécutif a préféré renforcer le protocole sanitaire : la fermeture d'une classe est désormais décidé dès qu'un enfant est identifié comme porteur des variants sud-africain ou brésilien. Par ailleurs, toute personne contaminé par ces variants devra désormais s'isoler 10 jours, et non plus 7.

Qu'ils soient sud-africain, brésilien ou britannique, ces virus mutants inquiètent particulièrement les professionnels de santé, car ils représenteraient désormais entre 15% et 20% des nouvelles contaminations.

La France poursuit donc ses efforts en matière de vaccination, avec notamment la récente arrivée du vaccin AstraZeneca. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, en a reçu une dose ce lundi matin en sa qualité de médecin, devenant le premier membre du gouvernement a être vacciné. Selon ce dernier, la France devrait encore en recevoir plusieurs centaines de milliers de doses du vaccin tout au long du mois de février.

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