This content is not available in your region

Libération d'une Irano-Britannique, détenue à Téhéran depuis 2016

Access to the comments Discussion
Par Euronews
euronews_icons_loading
Mobilisation à Londres en faveur de la libération de l'Irano-britannique Nazanin Zaghari-Ratcliffe, le 02/11/2021
Mobilisation à Londres en faveur de la libération de l'Irano-britannique Nazanin Zaghari-Ratcliffe, le 02/11/2021   -   Tous droits réservés  Kirsty Wigglesworth/Copyright 2021 The Associated Press. All rights reserved

L'Irano-britannique Nazanin Zaghari-Ratcliffe, retenue depuis 2016 en Iran, a été libérée, a annoncé mercredi une députée britannique.

Nazanin Zaghari-Ratcliffe va retrouver sa famille en Grande-Bretagne. Cette femme irano-britannique était retenue en Iran depuis 2016.

D'après une députée britannique proche du dossier, Nazanin Zaghari-Ratcliffe avait pu récupérer son passeport britannique ce mardi, laissant entrevoir un dénouement dans cette affaire. C'est ce qui s'est passé ce mercredi.

"Nazanin est à l'aéroport à Téhéran et en route pour rentrer chez elle", a déclaré sur Twitter Tulip Siddiq, députée travailliste de la circonscription d'Hampstead et Kilburn (nord de Londres).

Elle a été "remise au gouvernement britannique après avoir purgé une peine de six ans", a confirmé la télévision publique iranienne IRIB sur son site web.

Peu de temps après l'annonce de ces libérations, le gouvernement britannique a annoncé mercredi avoir soldé avec Téhéran une dette de près de 400 millions de livres (476 millions d'euros) payés en 1979, sous le règne du shah. Cette somme concernait l'achat de 1 750 blindés Chieftain et d'autres véhicules militaires dont la quasi-totalité n'ont jamais été livrés à la République islamique instaurée après la révolution.

Nazanin Zaghari-Ratcliffe travaille pour la Fondation Thomson Reuters. En 2016, alors qu'elle rendait visite à sa famille à Téhéran, elle s'est fait arrêter. Accusée de complot pour renverser la République islamique, elle a été condamnée à 5 ans de prison.

Elle a toujours rejeté les accusations pesant contre elle.

D'après ses proches, elle est l'otage d'un vieux contentieux diplomatico-financier entre la Grande-Bretagne et l'Iran.