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Législatives en France : la gauche dynamisée, la "Macronie" essoufflée

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Par euronews  avec AFP, AP
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Jean-Luc Mélenchon, à gauche, et Elisabeth Borne, à droite, lors de leur prise de parole à l'issue des résultats du 1er tour des législatives française, le 12 juin 2022 .
Jean-Luc Mélenchon, à gauche, et Elisabeth Borne, à droite, lors de leur prise de parole à l'issue des résultats du 1er tour des législatives française, le 12 juin 2022 .   -   Tous droits réservés  STEPHANE DE SAKUTIN / LUDOVIC MARIN / AFP

Il y avait comme un air de victoire dimanche soir dans le quartier général de la NUPES qui est en bonne position à l'issue du premier tour des législatives françaises ce 12 juin. Cette coalition des partis de gauche a, en effet, fait  jeu égal avec le camp présidentiel coalisé sous la bannière Ensemble! . 

Regain de de forme pour la Gauche et majorité présidentielle fragilisée

Les deux listes sont ainsi sont arrivées à quasi égalité, avec 21 442 voix d'avance seulement pour Ensemble!, selon les résultats du ministère de l'Intérieur. L'alliance macroniste a remporté 25,75% des voix et la Nupes autour de Jean-Luc Mélenchon 25,66%. Le camp présidentiel pourrait perdre plusieurs dizaines de sièges comparé à 2017, et ne plus avoir la majorité absolue à l'assemblée.  

La formation d'extrême droite de Marine Le Pen, le Rassemblement National (RN), décroche la troisième place, avec 4 248 626 voix soit 8,68% des suffrages exprimés. Le RN a certes réalisé un score moins important qu'à la présidentielle, mais il pourrait avoir suffisamment de sièges pour constituer un groupe parlementaire à l'Assemblée.

Avec 52, 49%, ce scrutin a été marqué par une abstention record. Moins d'un électeur sur deux s'est donc  rendu aux urnes. C'est la plus forte abstention à des législatives depuis le début de la Ve République.

"Le parti présidentiel, au terme du premier tour, est battu et défait" selon Mélenchon

Le bloc constitué par Jean-Luc Mélenchon est en passe de devenir la principale force d'opposition à l'Assemblée nationale. 

Avant l'officialisation des résultats par le ministère de l'intérieur, donnant la coalition présidentielle légèrement en tête, le leader insoumis avait déclaré :

 "La vérité, est que le parti présidentiel, au terme du premier tour, est battu et défait. Pour la première fois de la Vème République, un président nouvellement élu ne parvient pas réunir une majorité à l'élection législative qui suit". 

Ce lundi, après la publication des résultats par le ministère de l'Intérieur, ces chiffres officiels ont été la coalition de gauche qui a revendiqué la victoire. La Nupes a ainsi accusé Beauvau de "tripatouillages", en arguant notamment que le ministère "reclasse des candidats Nupes en divers gauche". 

Quatre candidats de la Nupes ont été élus dès le premier tour contre un seul pour Ensemble!.  Autre fait significatif, 8 triangulaires, opposant trois candidats qualifiés pour le second tour, sont possibles, contre une seule en 2017. 

D'après les projections, la coalition présidentielle devrait obtenir une majorité, mais peut-être pas de majorité absolue de 289 députés. La "Macronie" pourrait rafler entre 255 et 295 sièges sur 577. Les gains de la Nupes sont eux évalués entre 150 et 210 sièges.

"Nous sommes la seule force politique en mesure d'obtenir une majorité forte et claire", a insisté la Première ministre Elisabeth Borne qui repart en campagne dès lundi dans la 6e circonscription du Calvados où elle est arrivée confortablement en tête au premier tour.

"Nous avons une semaine de mobilisation devant nous, une semaine pour convaincre, une semaine pour obtenir une majorité forte et claire" a-t-elle déclaré dimanche soir.

Mais reste à savoir jusqu'où ira le tassement pour la majorité sortante, alors qu'en 2017, La République en marche et le Modem avaient raflé plus de 32% au premier tour avant d'obtenir près de 350 députés au second. La campagne du second tour promet d'être intense.

Les candidats du Rassemblement national pour leur part n'ont pas réussi à capitaliser sur la dynamique de Marine Le Pen qui avait engrangé à la présidentielle plus de 40% des voix au second tour.

Cantonné à huit élus en 2017, le contingent de députés RN devrait cependant être nettement plus étoffé cette fois, et compter encore dans ses rangs Mme Le Pen, largement en tête dans sa circonscription du Pas-de-Calais (53,96% mais non élue au premier tour faute de votants suffisants).

Depuis son fief d'Hénin-Beaumont, elle a exhorté les électeurs à "envoyer un groupe très important de députés patriotes dans la nouvelle Assemblée nationale".

"J'invite les électeurs à ne pas choisir entre les destructeurs d'en haut et les destructeurs d'en bas, à ne pas choisir entre ceux qui veulent vous priver de vos droits et ceux qui veulent vous priver de vos biens" a-t-elle lancé.

Retour sur notre couverture de la soirée électorale dans le "fil direct" ci -dessous :

13.06.2022
00:34

C'est la fin de ce fil direct.

Merci de l'avoir suivi.

Bonne soirée, bonne nuit et à bientôt.

Toute l'information internationale en direct | Euronews

13.06.2022
00:32

Et s'il y avait 4 infos à retenir de ce premier tour :

  1. Une abstention record
  2. La gauche dynamisée
  3. La majorité présidentielle fragilisée
  4. La progression du Rassemblement national
13.06.2022
00:30

Si vous voulez en savoir plus sur les résultats dans chaque circonscription :

12.06.2022
23:27

Récapitulatif de la situation pour l'alliance de gauche

La coalition de gauche menée par Jean-Luc Mélenchon a réalisé une percée spectaculaire, lui permettant d'être au même niveau que le camp macroniste et d'espérer priver Emmanuel Macron de majorité absolue.

L'abstention record, qui en général touche davantage les quartiers populaires et les jeunes, important vivier d'électeurs pour la gauche, n'a pas empêché la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes) de transformer les promesses des bons sondages.

Selon les estimations de cinq instituts, la Nupes est au coude-à-coude, voire légèrement devant la coalition présidentielle Ensemble! en nombre total de voix, avec plus de 25% estimés.

Et peut espérer nombre de sièges avec la qualification de ses candidats dans plus de 500 circonscriptions, selon les Insoumis.

A La Fabrique, dans le Xe arrondissement de Paris, Jean-Luc Mélenchon a pris la parole "avec émotion", revendiquant: "La Nupes arrive en tête, elle sera présente dans plus de 500 circonscriptions au deuxième tour, et dès lors, les projections en sièges à cette heure n'ont aucun sens sinon celui de maintenir une illusion".

Estimant que le parti présidentiel est "battu et défait", il s'est adressé en vue du second tour à "la jeunesse et tous les milieux populaires si durement éprouvés par 30 ans de néolibéralisme": "Déferlez avec vos bulletins de vote pour ouvrir tout grand la porte du futur, ce futur d'harmonie des êtres humains (...) et avec la nature".

Jean-Luc Mélenchon reste pour l'heure loin d'être Premier ministre, son axe de campagne, mais le "pari est réussi" selon Frédéric Dabi, de l'Ifop, sur LCI : "Une partie importante de l'électorat de gauche a cru à ce récit de Jean-Luc Mélenchon, la Nupes arrive à capter près de 70% de l'électorat de gauche, c'est bien au-delà de ce que pouvait faire La France insoumise à une époque où elle était rejetée par un électorat socialiste, par un électorat communiste et surtout l'électorat écologiste".

12.06.2022
23:23

Récapitulatif de la situation pour la majorité présidentielle

En arrivant au coude-à-coude avec la coalition de gauche lors du premier tour des élections législatives, l'alliance de La République en marche, du MoDem et d'Horizons part favorite pour rester la première force de la prochaine Assemblée et garde l'espoir d'obtenir une majorité absolue.

Selon trois instituts, la coalition de gauche Nupes devance de quelques dixièmes de point les macronistes réunis sous la bannière Ensemble!. Mais le faible écart a rassuré les troupes d'Emmanuel Macron, dimanche soir, qui estiment avoir montré leur solidité et endigué la dynamique mélenchoniste mise en évidence ces derniers jours par les sondeurs.

"Nous sommes la seule force politique en mesure d'obtenir la majorité à l'Assemblée nationale", a martelé la Première ministre, Elisabeth Borne, depuis le siège parisien de La République en marche.

"Ce sont nos valeurs qui sont en jeu: la liberté, l'égalité, la fraternité et la laïcité", a voulu dramatiser la cheffe du gouvernement, en estimant que "comme cela ne s'était jamais produit dans l'histoire politique de notre pays, nous avons face à nous une confusion inédite entre les extrêmes".

La République en marche a indiqué qu'elle ne donnerait pas de consigne nationale mais "au cas par cas" dans les circonscriptions où s'opposeront des candidats du RN et Nupes dimanche prochain, en défendant un "Front Républicain contre les extrêmes".

Des sueurs froides avaient gagné la macronie à mesure d'une campagne jugée poussive, sans dynamique, certains s'interrogeant sur la stratégie de reporter le plus tard possible le top départ de la bataille électorale.

Le score obtenu dimanche par la majorité sortante témoigne de ces ratés, puisqu'elle obtient environ 1 à 3 points de moins qu'Emmanuel Macron au premier tour de l'élection présidentielle le 10 avril.

Par rapport aux législatives de 2017, la déperdition est encore plus nette: 5 à 7 points de moins.

Et si l'espoir de conserver une majorité absolue - 289 sièges - dimanche prochain demeure, il devient ténu: les projections des sondeurs accordent entre 260 et 310 députés à la coalition Ensemble!.

Le sort des ministres et ex-ministres

Les 15 membres du gouvernement qui concourent au scrutin jouent leur poste ministériel, qu'ils perdront en cas d'échec à se faire élire dimanche prochain.

Elisabeth Borne, arrivée en tête dans la sixième circonscription du Calvados, est largement favorite. De même pour Olivier Dussopt (Travail) en Ardèche, Marc Fesneau (Agriculture) dans le Loir-et-Cher, Gérald Darmanin (Intérieur) dans le Nord, Brigitte Bourguignon (Santé) dans le Pas-de-Calais, Franck Riester (Commerce extérieur) en Seine-et-Marne ou Justine Bénin (Mer) en Guadeloupe.

Damien Abad, ex-LR, devance de près de dix points son adversaire Nupes et part également favori pour conserver son poste.

Selon un sondage Ifop, Olivier Véran (Relations avec le Parlement) est en tête dans l'Isère.

Mais la ministre de la Transition écologique, Amélie de Montchalin, est en grande difficulté dans l'Essonne, devancée de dix points par Jérôme Guedj (Nupes), de même que le ministre de l'Europe, Clément Beaune, derrière la candidate Nupes, selon deux sondages Ifop.

Parmi les personnalités de la macronie, les anciens ministres Christophe Castaner (Alpes-de-Haute-Provence), Brigitte Klinkert (Haut-Rhin), Joël Giraud (Hautes-Alpes) ou la MoDem Geneviève Darrieussecq (Landes) sont en ballotage favorable. Idem pour le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, dans le Finistère, ou Eric Woerth, ex-LR, dans l'Oise.

A contrario, Jean-Michel Blanquer a été sèchement éliminé dès le premier tour dans le Loiret, ainsi que l'ancienne ministre du Logement, Emmanuelle Wargon, dans le Val-de-Marne.

Le résultat de dimanche soir est ainsi apparu en trompe l'œil pour plusieurs responsables de la majorité: d'un côté, Emmanuel Macron est en passe de réussir son pari de reconduire une majorité à l'Assemblée, ce qui n'était pas arrivé depuis 15 ans. 

Mais l'espoir que La République en marche obtienne à elle seule la majorité absolue est devenu illusoire, les marcheurs devant compter sur les troupes du MoDem et surtout celles d'Edouard Philippe pour espérer atteindre les 289 sièges.

Les députés devront par ailleurs faire face à un puissant groupe de gauche, à rebours de la dernière législature.

Pire: le risque que leur majorité ne soit que relative complique singulièrement la tâche de la macronie.

Seul exemple dans l'histoire de la Ve République : les élections législatives de 1988, lorsque les socialistes et leurs alliés n'étaient pas parvenus à obtenir une majorité absolue. A l'époque, un mois et demi après la réélection de François Mitterrand, la majorité présidentielle était arrivée en deuxième position au premier tour.

Le gouvernement de Michel Rocard avait alors dû faire des alliances avec le centre-droit pour faire voter ses textes, souvent à l'aide de l'article 49.3 de la Constitution.

12.06.2022
22:48

Un récapitulatif de la situation à l'extrême-droite

Le Rassemblement national a progressé au premier tour des législatives en réunissant plus de 20% des voix (13,2% en 2017) mais reste à la troisième place, derrière la majorité sortante et la Nupes.

Sur la lancée de ce score, le parti d'extrême droite espère obtenir un groupe à l'Assemblée nationale pour la première fois depuis 1986. Pour cela, il doit obtenir au moins 15 députés.

L'institut Harris crédite le RN de 23 à 45 sièges, Elabe lui donne entre 15 et 30 sièges. Mais l'institut Ifop est moins optimiste et lui donne entre 5 et 25 sièges.

Depuis son fief de Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Marine Le Pen a jugé que le second tour lui "offrait la possibilité d'envoyer un groupe très important" du RN à l'Assemblée.

La majorité présidentielle sortante Ensemble! et l'alliance de gauche Nupes, au coude-à-coude, réuniraient entre 23,5 et 25,2% des voix, devant le RN, donné à plus de 20%, selon le ministère de l'Intérieur sur la base de 84% des électeurs inscrits.

Le RN n'a donc pas réussi à transformer l'essai de la présidentielle, où Marine Le Pen a engrangé 41,5% des voix au second tour, un score inégalé (23,1% au premier).

Mais l'érosion est moins forte qu'en 2017 : Marine Le Pen avait réuni 21,3% des voix au premier tour de la présidentielle (34% au second) mais n'avait obtenu que 13,2% aux législatives, et 8 députés.

Marine Le Pen, qui se représentait dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, manque de peu sa réélection dès le premier tour, où elle a réuni 53,96% des voix.

Elle pâtit elle aussi de la forte abstention, d'environ 53% au niveau national, qui est défavorable au RN dont l'électorat, classes populaires et jeunes en tête, est plus enclin à bouder les urnes.

Eric Zemmour, qui se présentait dans la 4e circonscription du Var, a été éliminé, tout comme Guillaume Peltier dans le Loir-et-Cher et Stanislas Rigault dans le Vaucluse, marquant un échec retentissant pour le parti Reconquête!.

"Les résultats ne sont pas à la hauteur de nos attentes, mais nous venons de poser un drapeau dans chaque circonscription de France", a commenté M. Zemmour depuis Cogolin (Var), en appelant à "se battre" contre les "50 nuances de gauchisme" en France. 

12.06.2022
22:17

RAPPEL : les conditions pour être élu

Certains candidats (Marine Le Pen, Manuel Bompard...) ont obtenu plus de 50% des voix lors du premier tour de ces législatives.
Et pourtant, ils ne sont pas automatiquement élus.
Pourquoi ?

Retour sur les règles électorales :

Pour être élu dès le premier tour de scrutin, le candidat devra recueillir la majorité absolue des suffrages exprimésmais aussi et surtout un nombre de voix égal au quart des électeurs inscrits.

Au second tour, la majorité relative suffit pour être élu.

12.06.2022
22:02

5 choses à retenir du premier tour

  • Abstention record

Moins d'un électeur sur deux s'est rendu aux urnes dimanche. L'abstention au premier tour des législatives a battu un nouveau record pour se situer entre 52,1% et 53,2%, selon les estimations. Elle est légèrement plus forte qu'il y a cinq ans lorsqu'elle avait atteint la barre des 51,3%. Au second tour, elle avait même atteint 57,36%. Lors de la présidentielle d'avril, il y avait eu un rebond de la participation (26,3% d'abstention au premier tour), qui aura donc été de courte durée. Depuis l'instauration du quinquennat et l'inversion du calendrier électoral en 2002, les électeurs peinent de plus en plus à mobiliser pour désigner leurs députés à l'Assemblée nationale.

  • La gauche en tête

Unie sous la bannière de la Nupes (LFI, PCF, PS et EELV), la gauche est arrivée au coude-à-coude voire légèrement en tête du premier tour avec un peu plus de 25% des voix, face à la majorité présidentielle sortante. Le leader de cette alliance, Jean-Luc Mélenchon, qui avait présenté les législatives comme le "troisième tour de la présidentielle", a aussitôt appelé les électeurs de gauche "à déferler dimanche prochain" pour le second tour. Si les estimations se confirmaient, ce serait la première fois qu'un parti ayant gagné la présidentielle n'arriverait pas en tête au premier tour depuis le début de la Ve République.

  • Majorité pas garantie

Les projections des instituts de sondage pour le second tour ne garantissent pas une majorité absolue pour Ensemble!. Selon les projections, la majorité sortante se trouverait dans une fourchette entre au moins 255 et au maximum 310 sièges. Si Ensemble! n'atteint pas la barre des 289 sièges, cette confédération n'aurait qu'une majorité relative et pourrait être contrainte de chercher des alliés, par exemple du côté des Républicains, qui ont obtenu autour de 12% des voix, soit plus de deux fois le score de leur candidate Valérie Pécresse au premier tour de la présidentielle mais bien moins qu'en 2017 (18,7%).

  • Le RN vise un groupe

Derrière Ensemble! et Nupes, le Rassemblement national se classe troisième avec autour de 19% des voix, soit une forte progression par rapport à 2017 (13,2%). Avec ce résultat, Marine Le Pen, qui à titre personnel aurait obtenu plus de la moitié des voix dans sa circonscription du Pas de Calais, espère obtenir dimanche prochain au moins les 15 députés nécessaires pour former un groupe à l'Assemblée nationale. Ce serait une première depuis 1986. 

  • Les grands perdants

Dans le Var, le polémiste d'extrême droite Eric Zemmour, qui avait atteint 7% des voix lors de la présidentielle, a mordu la poussière. Il est éliminé dès le premier tour, comme l'ex-ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer, qui portait les couleurs de la majorité dans la 4e circonscription du Loiret. L'ancien Premier ministre Manuel Valls, également candidat de la majorité, n'a pas franchi le premier tour dans la 5e circonscription des Français de l'étranger, qui avait voté il y a une semaine déjà.

Opération de comptage électoral à Strasbourg, le 12/06/2022
12.06.2022
21:56

Manuel Bompard en ballotage très favorable à Marseille

C'était l'un des 7 points chauds de ce 1er tour : le scrutin dans la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône.
Manuel Bompard, ancien directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, se présentait pour prendre la succession du leader insoumis. Et il est en ballotage très favorable. Manuel Bompard a obtenu près de 53% des suffrages, contre 15% pour la candidate Ensemble Najat Akodad.

Mais en raison de la faible participation, un deuxième tour est nécessaire.

12.06.2022
21:51

Récapitulatif des estimations à 22h - 2/2
(Projections en sièges)