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Sepp Blatter accusé d'enrichissement personnel

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Par Vincent Ménard avec AFP
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A 80 ans, Sepp Blatter pourrait profiter d’une paisible retraite, mais le voilà impliqué dans un nouveau scandale.

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A 80 ans, Sepp Blatter pourrait profiter d’une paisible retraite, mais le voilà impliqué dans un nouveau scandale.

La Fédération internationale de football accuse son ancien président d’enrichissement personnel au cours des cinq dernières années.

Le dirigeant suisse se serait accordé de généreuses augmentations de salaire, des bonus, des compensations, et il aurait touché de fortes primes liées à la Coupe du monde.

Selon la FIFA, Sepp Blatter et deux de ses anciens lieutenants se seraient partagé 80 millions de dollars, soit un peu plus de 70 millions d’euros.

Sepp Blatter and former FIFA cohorts accused of 'enriching themselves by £55m' https://t.co/sL8B2sLQvrpic.twitter.com/ANi8R0TPQl

— Daily Mail Online (@MailOnline) June 3, 2016

L’un des lieutenants en question est l’ex-secrétaire général de l’instance, le Français Jérôme Valcke.

En 2011, il aurait vu son contrat prolongé de huit ans et demi avec l’assurance d’un “parachute doré” au cas où Sepp Blatter ne serait pas réélu.

D’après la FIFA, la prime négociée à l‘époque était supérieure à 15 millions d’euros !

Le troisième homme cité dans cette affaire est l’Allemand Markus Kattner, ex-secrétaire général adjoint, limogé il y a une dizaine de jours pour des “manquements financiers”.

Jérôme Valcke a lui déjà écopé de douze ans de suspension et Sepp Blatter de six ans pour un paiement controversé d’1,8 million d’euros en faveur de Michel Platini.

Attorneys for FIFA provide update on internal investigation and details on compensation for former top officials. https://t.co/96ce0VAP9h

— FIFA Media (@fifamedia) June 3, 2016

La FIFA, qui précise que “certains contrats contiennent des dispositions qui semblent violer le droit”, a transmis ces informations à la justice suisse et va également les partager avec la justice américaine.

De quoi donner tort au nouveau patron de l’organisation, Gianni Infantino, qui assurait le mois dernier que la crise était “terminée”.

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