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Volcan : Wellington ouvre une enquête

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Volcan : Wellington ouvre une enquête
Tous droits réservés  Michael Schade via AP
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La police néo-zélandaise ouvre une enquête pour déterminer si les visites touristiques du Whakaari auraient dû être provisoirement interdites au vu de l'activité volcanique enregistrée depuis plusieurs semaines.

Ce lundi, avant l’éruption, le niveau d'activité mesuré était de deux, ce qui correspond, selon Paul Quinn, le président de la compagnie White Island Tour, à des "troubles volcaniques modérés à élevés."

Le dernier bilan encore provisoire fait état de 13 personnes tuées et 34 blessées par l'éruption du volcan néo-zélandais.

Jacinda Ardern, Première ministre néo-zélandaise : "A ce stade, nous pouvons confirmer que parmi les personnes actuellement portées disparues ou blessées figurent des Néo-Zélandais et des touristes venus d'Australie, des États-Unis, du Royaume-Uni, de Chine et de Malaisie. Ce sont les informations dont nous disposons."

Quarante-sept personnes étaient sur l'île volcanique au moment du drame.

31 blessés sont encore hospitalisés, certains sont gravement brûlés et dans un état critiques.

La première ministre Jacinda Ardern a rendu hommage au travail des secouristes qui ont rapatrié les victimes.

L'activité du Whakaari était plus élevée depuis septembre, elle s'était encore intensifiée ces quinze derniers jours.

Le Whakaari est le volcan le plus actif de l'arhiel néo-zélandais, ses éruptions du Whakaari sont fréquentes, la dernière remontait à 2016.

Environ 10 000 touristes visitent chaque année ce volcan à une cinquantaine de kilomètres des côtes.