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Le groupe de Minsk appelle à un cessez-le-feu immédiat et sans condition au Haut-Karabakh

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Un ours en peluche gisant sur le sol dans un quartier résidentiel bombardé de Stepanakert, Haut-Karabakh, 4/10/2020
Un ours en peluche gisant sur le sol dans un quartier résidentiel bombardé de Stepanakert, Haut-Karabakh, 4/10/2020   -   Tous droits réservés  David Ghahramanyan/NKR InfoCenter PAN Photo
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La France, la Russie et les Etats-Unis, membres du groupe dit de Minsk, dénoncent l'escalade du conflit entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, une "menace inacceptable pour la stabilité de la région".

Dans une déclaration commune, les ministres des affaires étrangères des trois pays ont donc dénoncé les attaques récentes qui auraient visé des installations civiles et ont également réitéré leur appel à un cessez-le-feu immédiat et sans condition.

Les combats dans la région ont repris le 27 septembre.

Le Haut-Karabakh, enclave séparatiste à majorité arménienne est située en territoire azerbaïdjanais. La situation était gelée depuis 1994. A l'époque, le conflit avait vu les forces arméniennes, avec l'aide de la Russie, remportaient non seulement le Haut-Karabakh, mais aussi sept districts azerbaïdjanais situés autour de l’enclave.

L'Arménie et l’Azerbaïdjan se rendent mutuellement responsables des violences.

Erevan a accusé Bakou de tirer des missiles sur la ville principale du territoire séparatiste, connue sous le nom de Stepanakert pour les Arméniens et de Khankendi pour l'Azerbaïdjan. Les habitants de la ville ont déclaré à l'agence de presse russe Novosti, que certains quartiers souffraient de pénuries d'électricité et de gaz après les frappes.

Le ministère azerbaïdjanais de la défense a, à son tour, accusé les forces arméniennes de bombarder plusieurs de ses villes comme Tartar et Barda et sa deuxième plus grande ville, Ganja, qui se trouve loin de la zone de conflit.

Les deux parties se sont accusées à plusieurs reprises de prendre pour cible des civils et ont fait état d'infrastructures non militaires endommagées.