PUBLICITÉ

L'agriculture sous-marine, une solution d'avenir

L'agriculture sous-marine, une solution d'avenir
Tous droits réservés Ocean Reef Group 2021
Tous droits réservés Ocean Reef Group 2021
Par Giorgia Orlandi
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Un projet italien a mis en place au large des côtes de Ligurie des serres sous-marines pour cultiver basilic, origan et fraises...

PUBLICITÉ

Il y a dix ans quand Sergio Gamberini a eu l'idée de faire pousser du basilic sous l'eau au large des côtes italiennes, personne ne l'avait pris au sérieux. Mais aujourd'hui cette idée un peu folle attire l'attention de spécialistes du monde entier.

Trouver des solutions agricoles alternatives est devenu une urgence face à la crise climatique, et la culture sous-marine pourrait être l'une de ces solutions.

Luca Gamberini, membre du projet "Nemo's Garden" : "Si nous continuons d'exploiter et de réduire nos stocks forestiers et nos poumons verts, le processus de changement climatique s'accélérera, entraînant une élévation du niveau de la mer. Mais maintenant, nous pouvons considérer nos océans comme une ressource à protéger de manière durable et que nous pouvons explorer comme alternative à l'agriculture traditionnelle".

Réparties dans six serres appelées biosphères, on retrouve de la salade et des fraises par exemple. Cultivés avec succès aussi, les plants d'origan et même de tabac ont rejoint ces cultures expérimentales. Au niveau des températures, la mer fournit des conditions idéales. Et l'eau de mer, qu'apporte t-elle ?

"L'avantage n'est pas seulement d'obtenir une plante pleinement mise en valeur, son goût est encore plus fort et plus intense.. Et en plus cet environnement est parfaitement protégé. C'est un laboratoire et aucun élément ne peut atteindre la plante à moins que celui-ci ne soit apporté de l'extérieur".

Pour l'instant, le jardin de Nemo est surtout un laboratoire de recherche sous-marine, mais chaque année, les découvertes et la connaissance avancent qui peuvent servir à plusieurs choses. Avec les années, ces biosphères ont aussi attiré l'attention de plongeurs désireux d'explorer un habitat aussi surréaliste.

Enfin, la profession « agriculteur de la mer » a rapidement attiré de nombreuses personnes souhaitant postuler pour le poste. Une bonne nouvelle pour un projet qui ambitionne de s'exporter ailleurs.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Pacte vert, la pomme de discorde européenne

Journée de la Terre : exemple de lutte contre la pollution plastique au Guatemala

Chypre : l'île est traversée par une vague de chaleur