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La COP26, et après ?

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Par Camille Pauvarel  & Euronews
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La Chine et L'inde dépendent respectivement à 60 et 70% du charbon pour la production de leur électricité.
La Chine et L'inde dépendent respectivement à 60 et 70% du charbon pour la production de leur électricité.   -   Tous droits réservés  AFP

Alors qu'activistes, ONG et scientifiques n'ont cessé de clamer l'urgence d'agir pour sauver la planète face au réchauffement climatique, l'accord signé à Glasgow samedi 13 novembre leur a offert peu de satisfaction.

Jusqu'à la dernière minute, la Chine et l'Inde ont tenu à modifier le texte final. Arguant tous deux qu'une sortie totale du charbon était impossible pour leur économie en développement.

L'Inde produit 70% de son électricité à partir du charbon tandis que les centrales chinoises en consomme 60%.

A travers la voix du son secrétaire général, l'ONU a donc répété la nécessité des pays riches de "respecter leur engagement de 100 milliards de dollars de financement climatique pour soutenir la transition énergétique des pays en développement.

"Nous parlons de centaines de milliers de personnes qui ont un emploi et à qui l'on dit que leur industrie n'a pas d'avenir" a déclaré à Glasgow le vice-président exécutif de la Commission européenne, Frans Timmermans, "Nous devons donc nous assurer que nous leur créons un avenir, que nous avons une transition juste, que nous faisons en sorte qu'il y ait suffisamment d'investissements dans des industries nouvelles. C'est une tâche herculéenne, surtout si vous êtes aussi un pays en développement".

Suite au sommet, les présidents chinois et américain devraient s'entretenir en visioconférence afin de définir comment appliquer les mesures prises à Glasgow. Les deux plus émetteur de gaz à effet de serre ont promis l'annonce d'un plan commun pour lutter contre le changement climatique.